Démarche globale de Santé – Le potentiel vital du corps humain

Nov
28

Démarche globale de Santé – Le potentiel vital du corps humain

L’apparition des maladies chroniques et aiguës

Les maladies chroniques et aigües qui ne cessent d’augmenter, comme le cancer, l’alzheimer, le diabète, les infections chroniques comme la maladie de lyme, les allergies, ne peuvent apparaître sans l’action préalable de plusieurs facteurs impactant durablement le potentiel vital du corps.

L’affaiblissement du terrain survient par l’ajout de couches perturbatrices se superposant l’une l’autre, à l’image de gouttes d’eau s’ajoutant aux précédentes jusqu’à ce que le contenu déborde. Le Dr Clark a étudié trois facteurs essentiels (les polluants, l’alimentation et les parasites), cependant je vous propose d’élargir ce sujet aux quatre facteurs essentiels ci-dessous. Leur point commun est de diminuer – parfois de manière décisive – le potentiel vital du corps humain.

  1. la présence d’éléments toxiques (solvants, pesticides, métaux lourds…),
  2. une alimentation dévitalisée et dénaturée,
  3. la présence de champs électromagnétiques perturbant le bon fonctionnement de l’organisme (phénomène plus récent).
  4. Il s’ensuit un affaiblissement du système immunitaire qui devient moins efficient. Cette situation offre un terrain propice à l’installation de pathogènes, notamment par une acidification du corps; des levures, des moisissures, des bactéries, autrement dit des parasites s’installent, se renforcent de façon chronique, se développent et se multiplient.

Les intestins et les organes de filtrage que sont le foie et les reins sont les premiers touchés par ces facteurs d’affaiblissement vital. Dans ces conditions le corps doit traiter des intoxications et des infections, le système immunitaire est opprimé, des maux divers s’installent jusqu’à ce que l’organisme, ne pouvant plus subir un tel traitement, devienne sensible à toutes sortes d’agressions et d’inflammations.

C’est pourquoi en agissant sur plusieurs de ces facteurs nous rétablissons un environnement sain favorisant de nouvelles ressources de guérison. Car, en définitive, c’est le corps qui est son propre médecin, pour autant qu’il dispose des éléments nécessaire permettant l’entretient de sa santé et ne soit pas entravé dans ses processus fonctionnels.

Voici ci-dessous une synthèse de travail sur ces quatre facteurs que sont les polluants, l’alimentation, les champs électromagnétiques et les parasites.

1. Les polluants

Il est bon de rappeler que les solvants, les pesticides et les métaux lourds sont un phénomène de pollution biochimique récent; ils sont présents à l’état de traces dans beaucoup d’aliments, les produits de lessive, les produits cosmétiques, également dans l’eau.

Les maladies dégénératives (liées à notre civilisation) évoluent statistiquement avec le degré de pollution auquel nous sommes exposés. La stérilisation des produits ne peut rien améliorer, car ce qui est en cause est la présence d’éléments chimiques – issus de l’industrialisation moderne – dont l’action est néfaste pour l’organisme.

Les produits toxiques les plus dangereux sont les solvants, les métaux lourds (mercure, plomb, aluminium…) ainsi que d’autres produits de synthèse et toxines (perturbateurs endocriniens, PCBs, colorants…).

En plaçant de côté les particularités de tous ces produits, l’action perturbatrice pour l’organisme est commune à la plupart d’entre eux, et fondamentale à comprendre pour saisir comment tout s’enchaîne. Concernant les métaux lourds le processus est le suivant:

  1. Les métaux lourds se fixent dans les cellules,
  2. ils prennent la place des bons oligo-éléments, notamment les oligo-éléments catalyseurs d’activités enzymatiques.
  3. Cette substitution – que l’on peut qualifier de « parasitage cellulaire » – a pour effet d’inhiber de nombreuses fonctions pour les cellules. Autrement dit ils impactent sur la communication entre les cellules (la communication inter-cellulaire). Les métaux lourds abaissent le potentiel vital cellulaire de la manière suivante:
    • la charge électrique de la cellule baisse,
    • sa polarisation nord vire en polarisation sud,
    • la communication inter-cellulaire (le dialogue entre les cellules, notamment par champ électromagnétique) est affaiblie/perturbée.

En résumé, les métaux lourds se fixent dans les cellules et bloquent des réactions biochimiques nécessaires au bon fonctionnement – et à la protection – de l’organisme. Ils affaiblissement le potentiel vital électrique et électromagnétique cellulaire. Pour rappel, ce n’est que dans un environnement déficient en oxygène que les cellules cancéreuses peuvent s’épanouir, un milieu où les cellules perdent leur tension électrique, ce qui les isole des autres cellules « saines » de l’organisme. 

Concernant les pesticides (à base de pétroles), une autre catégorie de toxines pour notre corps, Gilles-Eric Séralini, biologiste spécialiste des pesticides et des OGM et auteur de nombreuses études dans ce domaine, explique dans l’émission Oxygène (voir ici la séquence) le même rapprochement:

« Ces produits [pesticides] à base de pétrole interviennent comme des « spams » dans nos cellules; les cellules s’affolent et ne savent plus communiquer entre elles. Et donc toutes les maladies chroniques peuvent en découler, comme les maladies nerveuses, les maladies hormonales, les malformations congénitales et bien sûr les maladies immunitaires et les cancers. »

Les polluants sont la première couche fragilisant le potentiel vital du corps, car ce « parasitage cellulaire » est installé… dès la naissance. En effet, l’on peut avoir un aperçu de la situation qui se présente pour les nouveaux-nés en faisant une projection à partir du mercure, un élément sujet de nombreuses études (une liste disponible ici). Il a été démontré que pendant toute la grossesse, le mercure s’accumule dans le placenta de la mère, où il atteint des concentrations très élevées en fin de grossesse. On observe ainsi une très bonne corrélation entre le nombre d’amalgames des mères et la teneur en mercure du placenta. L’on parle alors d' »imprégnation placentaire et foetale par le mercure ». Le constat est le suivant: il n’est pas rare de trouver à la naissance plus de mercure chez l’enfant que chez la mère !

Après la naissance, le mercure, puissant neurotoxique, est redistribué dans l’organisme du nourrisson et s’accumule dans différents compartiments du cerveau en développement, notamment dans l’hippocampe (siège de l’apprentissage et de la mémoire), le cortex cérébral, le cervelet (responsable de la coordination des mouvements) et la rétine. Ainsi la partie corticale du cerveau d’un jeune enfant, constituée de substance grise, contient d’autant plus de mercure que sa mère avait d’amalgames dentaires.

Les nouveaux-nés ont un organisme déjà pollué en différents éléments perturbateurs. Il s’agit d’une pollution transgénérationnelle, qui va en s’accroissant à moins de modifier le terrain en profondeur.

La plupart de nos toxines proviennent de sources extérieures, pour l’essentiel:

  • des pesticides,
  • des métaux lourds,
  • des additifs alimentaires,
  • des conservateurs,
  • des colorants,
  • des médicaments.

2. Alimentation:

carences nutritionnelles, modifications biochimiques et énergétiques des aliments

L’alimentation moderne n’a plus rien à voir avec les produits à partir desquels le corps humain s’est adapté au cours des millénaires. Issus de l’agriculture et de l’élevage intensif, les produits alimentaire n’ont rien de nutritif: aliments raffinés, aliments excessivement cuits, sucres raffinés, produits industriels préparés, auxquels s’ajoutent pesticides, colorants, conservateurs, nitrites et autres additifs alimentaires.

L’alimentation moderne, dévitalisée, favorise des carences chroniques en nutriments car l’organisme ne reçoit plus ce dont il a besoin, mais plus insidieusement Il doit fournir un travail supplémentaire pour se détoxifier des formes impropres des aliments qu’il reçoit. Nous trouvons un point commun évident avec les polluants.: l’alimentation moderne constitue une deuxième couche favorisant la dévitalisation de l’organisme. Corriger nos modes alimentaires (il ne s’agit pas de faire des régimes mais du choix des aliments) permet d’améliorer la qualité de vie, et, pour les maladies chroniques notamment, cela favorise un rétablissement complet.

Le Dr Clark a observé ce qui suit dans ses recherches:

« Fruits et légumes, feuilles et fleurs, mais aussi noix et céréales sont polarisées vers le nord lorsque ceux-ci viennent d’être récoltés ou achetés. Dans leur partie interne, c’est-à-dire là où sont situées les graines, la polarisation est par contre vers le sud. Les parties molles des aliments commencent à vieillir et à se faner après une semaine environ de conservation au réfrigérateur. Durant cette phase de détérioration la polarisation change graduellement vers le sud. Pour donner un exemple: une grosse grappe de raisin, quelques jours après son achat, aura une partie de ses grains fanés complètement polarisés vers le sud, et la partie des grains encore frais sont polarisés complètement vers le nord. Contrairement à la chair, les grains ne changent jamais leur polarisation.

Ma conclusion est que pour notre bien être, nous devrions manger des aliments polarisés vers le nord, et consommer sous forme de graines seulement une petite quantité de nourriture polarisée vers le sud. Par contre nous mangeons en réalité une overdose de nourriture polarisée sud, étant donné que la plupart d’entre elles, même si conservées correctement au réfrigérateur, ont tendance à tourner partiellement vers le sud, tout comme l’eau. »

Le Dr Clark constate que le mode de conservation des aliments industriels, leur raffinage et différents traitements subis contribuent à modifier la polarisation des aliments. Lorsque les aliments sont polarisés sud ils nécessitent un plus fort travail détoxifiant pour l’organisme, notamment pour le foie, car leur forme nutritionnelle est incorrecte. Au niveau biochimique, les formes en « l » sont modifiées en forme « d ». Le Dr Clark donne l’exemple suivant:

« La tyramine qui s’est formée dans une zone à polarisation sud deviens d-tyramine, qui n’est pas le genre avec lequel votre corps peut travailler.  Ses parents proches nommés l-tyrosine, l-thyroxine et l-phénylalanine changeront également leurs formes en « d » [lorsque certains parasites sont présents dans ce même environnement cellulaire].

Ces substances en « d » ne pourront plus être utilisées par votre organisme. Votre système immunitaire toujours vigilant le note immédiatement. Il détruira n’importe quel aminoacide ayant cette « forme incorrecte » dans n’importe quelle partie du corps où celui-ci se trouve. Il détruira aussi les aminoacides que vous mangez. »

Le Dr Clark explique alors le développement initial des allergies:

« Après avoir mangé vous commencez à éructer et vous sentez un malaise à l’estomac. Vous avez de l’air dans l’estomac et dans l’intestin. Peut-être que c’était au foie de retransformer toutes les formes incorrectes «d-» en formes correctes «l-». Mais ceci n’est pas possible, car il se peut que le foie n’arrive plus à tenir la cadence avec toutes ces modifications [dans la nourriture que vous ingérez]. »

Autrement dit, la qualité des aliments influe directement sur l’état de votre santé. Même en faisant abstraction de la qualité nutritionnelle des aliments industriels (dévitalisation, manque de minéraux), leur propriété biochimique est également altérée et influe sur les réactions du corps, déclenchant notamment des allergies. La polarisation sud des aliments et leur modification biochimique favorise l’apparition de micro-polluants à traiter, sollicitant un travail beaucoup plus soutenu des organes détoxifiants, avec en première ligne un travail plus important du foie.

Le rétablissement d’une santé parfaite passe par un mode de consommation qui préserve le potentiel vital des aliments, c’est-à-dire leur valeur nutritionnelle, biochimique et énergétique.

3. Pollution électro-magnétique

Les effets des rayonnements électromagnétiques sur le corps humain (ainsi que sur les animaux…) n’est toujours pas considérée officiellement par les organismes étatiques et notamment par les industriels, mais il n’y a plus à tergiverser au vu des nombreux témoignages et études (uniquement celles non financées par les industriels). Les champs électromagnétiques sont une nouvelle source de pollution majeure, participant à l’affaiblissement du potentiel vital du corps humain. L’action des rayonnements, notamment wi-fi et mobiles, nuisent à l’organisme de différentes manières. Voici un résumé de ce qui peut être dit.

1. Fragilisation de la barrière hémato-encéphalique

Les rayonnements agissent par voie trans-crânienne et peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique; une barrière qui dans les conditions normales protège les cellules cérébrales des substances toxiques éventuellement présentes dans le sang. Cette fragilisation contribue à une dissémination des toxines (métaux lourds par exemple) dans la région du cerveau central.

La barrière hémato-encéphalique est une barrière physiologique présente entre la circulation sanguine et le système nerveux central. Elle sert à réguler le milieu dans le cerveau, en le séparant du sang. Cette barrière protège le cerveau des agents pathogènes, des toxines et des hormones circulant dans le sang. Elle représente un filtre extrêmement sélectif, à travers lequel les aliments nécessaires au cerveau sont transmis, et les déchets sont éliminés.

2. Les rayonnements induisent un stress cellulaire pouvant modifier l’adn humain.

Une étude danoise de 2008 s’est basée sur près de 100.000 femmes enceintes entre 1996 et 2002. Elle a été conduite sur plus de 28.000 enfants ayant atteint l’âge de 7 ans en décembre 2008. Elle fait suite à une première étude portant sur près de 13.000 enfants, qui avait déjà montré un lien entre une exposition prénatale et des troubles du comportement.

Selon les chercheurs, les enfants exposés à la téléphonie mobile avant et après la naissance ont 50% plus de risque de présenter des problèmes de comportements. Pour les enfants exposés uniquement avant la naissance, le risque est majoré de 40%.

Autrement dit,  l’exposition aux ondes des téléphones et des technologies sans fil peut altérer le développement cérébral des fœtus et des nouveau-nés. L’exposition prénatale aux ondes est inquiétante car c’est à ce moment-là que le cerveau du fœtus est le plus fragile, il n’a pas terminé son développement.

Si vous êtes enceinte ou comptez préparer les meilleures conditions pour la venue de votre futur bébé, évitez surtout de placer un ordinateur portable (souvent le wi-fi est allumé par défaut) sur vos genoux, et limitez l’utilisation de cet appareil, ou mieux, apprenez à faire sans.

3. Excitation des pathogènes dans l’organisme.

Le Docteur Béatrice Milbert, médecin chercheur spécialiste en pathologies infectieuses et spécialiste de la maladie de Lyme, également vice-présidente de l’association Chronimed parrainée par le Pr Luc Montagnier, explique ceci:

« Nous n’avons pas compris la toxicité des champs électromagnétiques, et pourtant on nous expose à longueur de journée; notre corps fonctionne sur le plan électromagnétique dans les échanges cellulaires, et nous n’avons plus conscience que même le 50 Hz peut modifier notre fonctionnement. J’ai des patients qui sont allergiques aux champs électromagnétiques et qui sont aussi allergiques au 50 Hz.

Nous savons maintenant, grâce au Professeur Martin Pall que les champs électromagnétiques génèrent un stress oxydant très important avec des cascades de radicaux libres extrêmement toxiques que tous les organismes ne peuvent pas éliminer. Nous ne sommes pas égaux devant la détoxification de nos organismes du fait du polymorphisme génétique que nous pouvons avoir.

En effet, si on cherche les causes [de la maladie de Lyme] on va trouver une baisse du système immunitaire liée à d’autres facteurs comme les problèmes de métaux lourds, de pesticides, de nanoparticules, etc. Mais il y a aussi les champs électromagnétiques qui boostent les bactéries qui étaient enkystées et dormantes et qui sont à nouveau en résurgence et agressives, comme si elles réagissaient à notre environnement alors que nous, nous ne réagissons pas.

Sur une maladie de Lyme, [les champs électromagnétiques] potentialisent l’agressivité de la bactérie, ces gamins ne dorment plus, ont des douleurs atroces, et donc en supprimant l’environnement électromagnétique : wifi, portable, tablette, et téléphone sans fils, soudain miracle, ils souffrent vraiment beaucoup moins en 1 semaine et ils redorment. »

(extraits de l’interview Cahiers de la bioénergie 69)

Pour aller plus loin consultez par exemple intolérance, susceptibilité et hypersensibilité. Vous trouverez sur cette page une carte des antennes relais et stations émettrices sur le territoire français et Suisse. Très utile pour savoir à quelle « sauce » électro-magnétique vous êtes soumis et où éventuellement déménager/s’installer.

4. Les parasites

Les humains, comme les animaux, ont toujours eu des parasites. Nos parasites survivent avec nous, mais la façon dont ils vont prospérer dépend de notre santé. Ils ne prospèrent pas quand nous sommes en bonne santé. C’est lorsqu’un animal est le moins sain qu’il est le plus parasité dans la nature. En période de nourriture abondante et nourrissante, lorsque l’eau est propre, les parasites ne gênent pas les animaux. Mais lorsque la nourriture est rare ou peu nourrissante, les source d’eau partagées avec d’autres espèces, la santé générale des animaux décline et les parasites prospèrent jusqu’à prendre le pas sur leur santé.

Pour l’être humain la situation est similaire: un corps en excellente santé, dont les organes internes fonctionnent avec peu d’interférence, ne sera pas gêné par l’arrivée de parasites; ceux-ci ne trouveront aucun moyen de poursuivre leur évolution ou de migrer dans des organes clefs. Mais certaines substances présentes dans les produits industriels sèment un terrain complètement anormal dans le corps humain: les parasites s’en nourrissent et s’installent, poursuivant leur développement jusqu’au stade adulte. Cette situation n’aurait pas été possible sans un environnement prédisposé, c’est-à-dire pollué, affaiblissant alors l’organe concerné. En résumé, voici deux clefs de compréhension objectivées par le Dr Clark:

  • Les parasites se nourrissent des toxines.
  • Ce n’est que lorsque l’organisme est pollué et encombré que s’installe le parasitisme, c’est-à-dire un développement parasitaire qui peut devenir la source de nombreuses complications.

Réfléchissons aux quelques faits suivants:

L’intestin grêle est comme un filtre de haute précision, qui doit laisser passer les nutriments vers la circulation sanguine (et donc vers le reste de l’organisme), mais qui doit aussi bloquer l’absorption des grosses molécules, des toxines et des bactéries. L’épaisseur de ce filtre, également appelé « barrière intestinale », est aussi épais que la paupière d’un oeil. Or, avec le mode de vie moderne, il devient fréquent que son étanchéité soit altérée, c’est-à dire que cette muqueuse ne remplit plus sa fonction de tri sélectif. On parle alors de perméabilité intestinale. Imaginez les mailles d’un filet qui se détendent…non seulement la muqueuse ne parvient plus à retenir les grosses molécules, les toxines et les bactéries, mais également d’autres éléments indésirables que sont de grosses molécules d’aliments non digérés et des parasites. Des oeufs parasitaires peuvent coloniser les vaisseaux sanguins et lymphatiques et migrer dans d’autres organes.

Lorsque certains solvants sont présents dans un organe, des parasites peuvent s’y installer et poursuivre leur évolution, ce qui était impossible à faire en temps normal. C’est ce qu’a constaté le Dr Clark lors de ses recherches. Ainsi le benzène (souvent utilisé comme solvant) permet au parasite Fasciolopsis Buski de s’installer dans le thymus. Le thymus qui accomplit beaucoup de tâches (encore assez mal connues) se trouve perturbé dans ses fonctions par la présence du parasite qui s’y nourrit et y abandonne ses déchets. Ce processus sera similaire pour d’autres organes, d’autres parasites et d’autres polluants. L’alcool isopropylique s’accumule dans le foie, permettant de compléter ainsi les différents stades du Fasciolopsis buski dans le foie, que l’on appelle aussi « douve du foie ».

Sans la présence de ces solvants, ce parasite ne serait pas actif, même après une migration dans un organe sensible. C’est pourquoi c’est bien nous qui donnons la possibilité d’héberger les parasites. Un corps propre et pur, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, est un gage de bonne santé !

Le Dr Clark a observé dans 100% des cas sur les maladies suivantes: cancers, diabètes, « VIH », Alzheimer, sarcome de Kaposi, maladie d’Hodgkin dans les reins, endométriose dans l’utérus, prostatique chronique dans la prostate; une présence de la douve (fasciolopsis buski) et de solvants.

Respectivement la présence du fasciolopsis buski et l’alcool isopropylique dans le foie pour le cancer, le fasciolopsis buski et l’alcool méthylique dans le pancréas pour le diabète, le fasciolopsis buski et le benzène dans le thymus pour le « VIH », le fasciolopsis buski et le toluène dans le cerveau pour l’Alzheimer (« La cure de tous les cancers », p.85).

On a tendance à penser que le sujet des parasites concerne uniquement les habitants des pays pauvres, les climats exotiques, les lieux où règne peu d’hygiène. Cette idée est totalement fausse.

Les procédés de stérilisation des aliments par les technologies modernes suscitent l’illusion d’une absence de parasites dans l’organisme (ou de germes pathogènes). L’hygiène moderne est l’arbre qui cache la forêt. Où plutôt: on barricade la porte d’entrée sans penser à fermer les fenêtres de la maison.

En effet, les sources parasitaires sont multiples, notamment par les animaux domestiques, ce que rappelle le Dr Clark, ou par un environnement impropre (acariens, poussière…). Il serait vain de penser s’en protéger entièrement et en toutes circonstances. Alors, que faire ?

La nature fait toujours bien les choses lorsque le mécanisme de défense est bien réglé. En effet, un corps non affaibli est parfaitement équipé pour s’en prémunir, comme expliqué précédemment. Inversement, lorsque l’organisme est perturbé dans ses processus d’échange biochimiques par des polluants (point 1), dévitalisé et carencé par une alimentation inadaptée (point 2), il sera bien plus sensible à une infection parasitaire. Car les parasites sont comme des marqueurs; ils vont se fixer là où se trouvent des failles !

Voici l’idée générale du processus enclenché par une installation parasitaire:

  • Les parasites provoquent un affaiblissement plus prononcé de l’organisme par la production de leurs déchets et de l’ammoniac notamment, que seul le foie peut traiter (encore lui…);
  • ils sollicitent plus de ressources dans le travail effectué pour leur élimination;
  • ils détournent certains éléments nutritifs à leur profit, favorisant des carences;
  • des organes essentiels à la vie du corps peuvent être perturbés dans leur activité;
  • et de manière générale leur activité favorise une acidification du terrain, contribuant ainsi à une plus importante progression parasitaire.

Bref, un corps fortement parasité met les bouchées doubles (ou triples !). Comment dès lors s’étonner du constat du Dr Clark, qui affirme que les parasites sont la cause de nombreuses maladies ?

Les parasites touchent une grande majorité de personnes, car la perte du potentiel vital du corps permet à ces organismes étrangers de s’installer durablement. Des aliments contaminés, une intoxication aux métaux lourds, la présence de pesticides ou d’autres formes de toxines et solvants issus de la pétrochimie (autrement dit présents dans bien des produits…) favorisent, en plus d’un affaiblissement immunitaire susceptible d’ouvrir des brèches, un facteur majeur pour l’installation des parasites: un terrain plus acide. En effet, les parasites se développent favorablement dans un milieu acide et contribuent eux-mêmes à aggraver la situation.

Beaucoup de symptômes sont liés à une infection parasitaire. Voici une liste non exhaustive.

  • Constipation. Des parasites peuvent boucher les intestins grâce à leur taille ou forme, en rendant plus difficile et rare l’élimination des selles.
  • Diarrhée. Certains parasites produisent de la prostaglandine dans l’organisme humain, susceptible d’entraîner des diarrhées.
  • Gaz et flatulences. Des parasites vivent dans la partie supérieure de l’intestin grêle, y résultant une inflammation, d’où la provenance des gaz et flatulences.
  • Douleurs articulaires et musculaires. Les parasites migrent dans l’organisme et sont capables de s’intégrer dans les articulations et les muscles. Ce que l’on appelle du «rhumatisme parasitaire».
  • Syndrome du côlon irritable. Les parasites peuvent irriter la paroi des intestins, ce qui place cette région en état d’inflammation, incapable d’absorber les éléments nutritifs.
  • Allergie (alimentaire ou autre). Les parasites irritent, et parfois percent la couche protectrice interne des intestins où peuvent ensuite pénétrer de grandes molécules indigérables. Cela déclenche la réaction du système immunitaire.
  • Problèmes de peau. Les vers peuvent provoquer des urticaires, des boutons d’acné, de l’eczéma, et d’autres problèmes de peau de nature allergique.
  • Troubles de sommeil. Plusieurs réveils la nuit, surtout entre 2 et 3 heures, quand le foie essaie d’éliminer de l’organisme les matières toxiques éjectées par les parasites.
  • Troubles nerveux. Nervosité, sautes d’humeur, manque de concentration et mauvaise mémoire. Les parasites causent des problèmes physiques et mentaux par le fait de priver l’organisme d’aliments nutritifs importants (les carences mènent à de multiples dysfonctionnements) mais également par la toxicité des excréments issus des parasites (irritant pour le système nerveux central).
  • Fatigue chronique.
  • Troubles du système immunitaire. Les parasites diminuent l’efficacité du système immunitaire en empêchant la sécrétion de l’immunoglobuline. L’organisme se trouve en état d’inflammation permanente et se trouve épuisé lors d’infections microbiennes.
  • Démangeaisons: Démangeaisons dans les orifices comme le nez, les oreilles, l’anus (oxyures).

Dans ses recherches, le Dr Clark a constaté entre autre ce qui suit:

  • tous ses patients diabétiques avaient le parasite eurytrema dans le pancréas,
  • ses patients migraineux le parasite strongyloides,
  • ses patients atteints d’un cancer le parasite fasciolopsis buskii et l’alcool propylique,
  • dans les poumons des patients asthmatiques et des patients atteints du psoriasis le parasite ascaris.

Le parasite ascaris se retrouve chez les personnes allergiques, les rhumatisants, les eczémateux, les dépressifs, les personnes atteintes du syndrome de la fatigue chronique et de problèmes du péristaltisme.

En résumé: les parasites abaissent le potentiel vital du corps et sont toujours présents lors de l’apparition de maladies.

5. Et…la flamme qui allume la mèche 

Le développement qui suit m’apparaît fondamental à développer afin de relier l’étude biologique de la santé, qui permet de comprendre l’impact des toxines, de l’alimentation, des champs électromagnétiques et des parasites dans l’apparition des maladies, dont j’ai résumé les facteurs aux chapitres précédents, et les médecines énergétiques (acupuncture, bioénergie, microkinésithérapie, etc…), mais surtout la Médecine Nouvelle Germanique. La Médecine Nouvelle permet d’objectiver la relation entre le mental et les émotions (sur lesquelles des méthodes énergétiques peuvent agir en amont afin de prévenir l’apparition des symptômes) et la manifestation des symptômes physiques des perturbations et conflits intérieurs. Car, en effet, la santé est un tout unitaire, dont l’activité est à la fois visible et non visible.

Je résume ce sujet par la notion suivante:

La manière dont l’être humain reçoit les événements conditionne la manière dont il les vit et, en conséquence, comment le corps physique va les vivre.

Le corps humain agit en résonance avec ce que nous vivons, il est une extension de nous-même, notre enveloppement le plus extérieur à l’image de la peau d’une pomme. Et si un ver se trouve présent dans la pomme, que va-t-il se passer ?

Vous trouverez dans l’article suivant un résumé des découvertes fondamentales du Dr Geerd Hamer, qui ont permis de donner un sens nouveau à des processus observés par les praticiens holistiques de tout temps.

Les recherches du Dr Clark, ainsi que celles d’autres chercheurs-découvreurs, pointent du doigt des cause physiques à l’émergence des maladies. Comment dès lors concilier l’approche émotionnelle et biologique de la maladie ? N’y a-t-il pas contradiction ?

Un facteur commun permet de réunir tous ces éléments: l’affaiblissement du potentiel vital.

Reprenons: le Dr Geerd Hamer a démontré qu’à la suite d’un conflit profond, ressenti comme vital et vécu dans l’isolement, sans possibilité pour l’individu de se décharger de la pression qu’il fait peser sur le psychisme, le cerveau enclenche un programme de survie afin de décharger un organe d’un sur-stress global pouvant devenir mortel (lire cet article pour aller plus loin). Selon les observations du Dr Geerd Hamer, l’apparition du cancer survient généralement dans une deuxième phase, plus précisément lorsque le stress psychique diminue, permettant à l’organisme d’activer la réparation de l’organe. Autrement dit, la maladie est l’apparition d’un symptôme de guérison biologique de l’organisme.

En fonction des informations qu’il reçoit de son environnement, le cerveau choisit toujours la solution la plus adaptée pour préserver la survie. Ce facteur est fondamental. Une bonne question à se poser est donc: quelle est la meilleure option pour le cerveau lors d’un sur-stress global ?

Réponse: de la situation du terrain découle la réponse adaptée.

Si l’organe atteint est parfaitement sain, il est fort probable que le programme choisi par le cerveau afin de préserver la survie ne nécessite pas de placer cet organe en maintenance prolongée (cancer). A contrario, la présence de cellules perturbées dans cette région, une charge bioénergétique affaiblie par des facteurs environnementaux, la présence de parasites dans l’organe (notamment le fasciolopsis buskii, la douve du foie, douve du pancréas…), déclenche un programme d’urgence bien-fondé de la nature, le meilleur choix pour favoriser la guérison plutôt que la mort: un cancer.

Autrement dit: la qualité du terrain – ou potentiel vital – du moment amplifie ou atténue les répercussions traumatiques (les facteurs émotionnels et psychiques).

C’est pourquoi l’on peut probablement affirmer ce qui suit:

La plupart des maladies sont déclenchées par notre état émotionnel et psychique lorsqu’un seuil d’affaiblissement vital est atteint. 

Un corps humain assaini, dont les organes d’élimination sont parfaitement fonctionnels, n’offrira que peu d’accroche à une répercussion physique, il ne résonne pas aux fréquences perturbatrices. Son potentiel vital offre une grande marge de manoeuvre pour gérer le sur-stress engendré par le conflit. Inversement, un terrain fragilisé sera sensible à n’importe quelle irritation et inflammation lorsqu’un traumatisme important survient.

Pour prendre l’image d’une dynamite qui explose, différents éléments sont nécessaires pour parvenir à ce résultat:

  1. La présence de polluants (solvants, pesticides et métaux lourds), l’alimentation (dévitalisation, carences nutritionnelles, aliments transformés rendus toxiques), et la présence de champs électromagnétiques pour l’essentiel. Il s’agit du bâton de dynamite.
  2.  Cette perturbation du terrain prédispose l’organisme à l’installation de parasites. Il s’agit de la mèche.
  3.  Lorsqu’un événement traumatique survient, suivant les 5 lois établies par le Dr Hamer, la flamme pour allumer la mèche se présente. Un organisme fortement atteint peut aussi de lui-même désactiver des organes pour préserver la vie (en cas d’irradiations par exemple), ou encore isoler les toxines dans un corps étranger afin de préserver l’organisme autant qu’il le peut (tumeurs).

Les différentes couches perturbatrices:

En finalité, toute maladie fait partie d’un programme biologique bien-fondé de la nature qui s’explique par l’histoire de l’évolution des espèces (5ème loi de Hamer). Comment se prémunir de cette modification profonde du terrain du corps humain ? Comment rétablir nos défenses face à l’assaut des polluants environnementaux ? Les cures de nettoyage interne du Dr Clark, ainsi que le suivi des conseils apportés dans ses livres, sont d’une grande efficacité pour retrouver notre potentiel.

Suite: Recouvrir la Santé par le Nettoyage du corps selon le Dr Clark

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