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Carence en vitamine B12: et si la cause était parasitaire ?

par | 4-07-23 | 0 commentaires

Un article de Marco

Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

Catégorie : Comprendre

Les carences en vitamine B12 sapent discrètement notre santé, et il est grand temps de braquer les projecteurs sur une cause souvent ignorée : les parasites. 

La vitamine B12 est un maillon essentiel de notre bien-être, contribuant à la synthèse de l’ADN, à la protection du système nerveux et à la santé des tissus. Son absence peut entraîner des complications graves, notamment l’anémie pernicieuse, qui se développe silencieusement sur des années. Je vous propose de découvrir ce sujet en détail.

Marco Caldi

À propos de la vitamine B12

Les carences alimentaires, notamment en vitamine B12, sont un domaine bien connu et généralement surveillé par une catégorie de la population parmi lesquels les végétariens et les vegans. En effet, la vitamine B12 est une vitamine hydrosoluble qui provient exclusivement des aliments d’origine animale (viande, poisson, fruits de mer, œufs, produits laitiers). C’est pourquoi il est difficile pour les végétariens, voire parfaitement improbables pour les végans, de couvrir leurs besoins journaliers en vitamine B12.

Carence en vitamine B12

La carence en vitamine B12 a des conséquences parfois sévères sur l’organisme. Elle est impliquée dans la synthèse de l’ADN et c’est elle qui dégrade ou neutralise les acides aminés dangereux. Elle maintient l’intégrité des épithéliums digestifs et est nécessaire au développement et à la myélinisation du système nerveux central et à sa maintenance fonctionnelle. Son déficit ralentit les divisions cellulaires, particulièrement dans les tissus à renouvellement rapide, comme les cellules du sang, les globules rouges et les cellules des muqueuses, en particulier celles du tractus digestif. À long terme, la carence en vitamine B12 entraîne une anémie dont les répercussions sont multiples.

L’anémie pernicieuse

On parle d’anémie pernicieuse lorsqu’une carence en vitamine B12 s’installe, car elle peut passer longtemps inaperçue. En effet, l’organisme est prévoyant et constitue d’importantes réserves en vitamine B12, majoritairement hépatiques (environ 4 mg), suffisantes pour environ 4 ans. Les stocks de B12 permettent d’éviter un déficit en cas de survenue épisodique d’une pathologie potentiellement provocatrice de déficit. Seule une cause installée depuis longtemps favorise une anémie pernicieuse, donc des années avant la manifestation de troubles de santé en lien à une carence en vitamine B12.

Quelles sont les causes ?

La carence en vitamine B12 est fréquente et ne concerne de loin pas que les végétariens et les vegans. Elle augmente avec l’âge : < 3 % de 20 à 39 ans, 4 % entre 40 et 59 ans et 6 % au-delà (statistique des USA). Elle est fort probablement sous-diagnostiquée, car les symptômes ne sont pas toujours évidents à détecter.

Le plus fréquemment, la cause d’une anémie résulte d’un problème d’absorption de la vitamine. On parle alors d’un trouble de malabsorption, c’est-à-dire une absorption inadéquate de vitamine B12, ainsi que probablement d’autres nutriments. On définit généralement ce type de trouble de santé dans la catégorie de la “maladie coeliaque” ou de la “maladie de Crohn”. Cela étant dit, parler de malabsorption intestinale est plutôt la conséquence d’un terrain favorisant cette situation. L’une des causes qui favorise spécifiquement la malabsorption des nutriments dans le tube digestif est parasitaire. 

De solides preuves démontrent que, parmi la longue liste des pathogènes existants, les parasites en particulier favorisent une carence en vitamine B12. Ce sujet est pratiquement toujours oublié dans les articles que l’on peut lire sur le sujet des carence en vitamine B12. C’est pourtant un problème bien réel, les parasites peuvent s’installer dès l’enfance chez un individu, situation à même de préparer le terrain pour une carence chronique, laquelle surviendra bien plus tard, lorsque les réserves seront épuisées.

Avant de poursuivre, voici ce que l’on peut résumer de l’action des parasites dans l’organisme:

  • ils altérent des processus fonctionnels ou les détourner à leur avantage ; 
  • ils endommagent des tissus (dans le cas qui nous occupe, la muqueuse intestinale) ;
  • ils volent les nutriments ; 
  • ils intoxiquent leur hôte avec des produits dérivés de leur métabolisme.

Parasites et carences en vitamine B12

Des études médicales signalent plusieurs familles de parasites à même d’induire une carence en vitamine B12.

  • Diphyllobothrium latum (ténia du poisson): C’est un des parasites les plus connus pour causer une carence en vitamine B12. Ce ver plat peut atteindre des longueurs importantes dans l’intestin humain. Hormis des troubles digestifs non spécifiques (nausées, douleurs abdominales, troubles de l’appétit), il provoque une anémie par carence en vitamine B12 mimant une anémie pernicieuse. Non seulement il consomme la vitamine B12 de l’hôte mais il peut également interférer avec l’absorption de cette vitamine. 
  • Hymenolepis nana (ténia nain): Bien que moins courant que Diphyllobothrium latum, il peut également interférer avec l’absorption de la vitamine B12.
  • Giardia lamblia: C’est un protozoaire qui affecte principalement le petit intestin. Giardia peut causer des dommages à la muqueuse intestinale, ce qui peut perturber l’absorption de plusieurs nutriments, y compris la vitamine B12. Les symptômes peuvent inclure des diarrhées le plus fréquemment mais également des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, des flatulences et de la fatigue.
  • Strongyloides stercoralis: Ce ver intestinal peut provoquer une inflammation de la muqueuse intestinale, ce qui peut affecter l’absorption de vitamines, y compris la vitamine B12.

Vous l’aurez compris, la plupart des parasites énumérés, sinon tous, favorisent une malabsorption intestinale. On comprend dès lors que lorsque la médecine conventionnelle explique une carence en vitamine B12 par une malabsorption intestinale (cause la plus fréquente), il est important de vérifier le facteur parasitaire, voire préventivement appliquer un déparasitage de l’organisme. Car contrairement aux bactéries et virus, divers parasites sont à même de voler la vitamine B12 dans l’organisme, aggravant spécifiquement la problématique. Dans un tel cas de figure, se supplémenter en cette vitamine va également les nourrir.

Nous voyons ainsi se manifester deux types de situations lors d’une infection parasitaire, lesquels peuvent se cumuler :

  1. une infection parasitaire où le parasite se nourrit de vitamine B12 (parmi d’autres nutriments) utile à sa survie ;
  2. une infection parasitaire qui induit une malabsorption intestinale perturbant l’assimilation de la vitamine B12.

L’ascaris

À cela il faut ajouter un parasite que l’on trouve plus fréquemment chez la population européenne, à savoir…le parasite ascaris. Le Dr Clark observe que les vers ascaris sont très friands de vitamine B12, sujet un peu vite oublié en médecine conventionnelle, pourtant ayant déjà fait l’objet d’études scientifiques. Nous en trouvons par exemple trace dans le Journal of Parasitology de juin 1969, lequel document indique que d’autres parasites ont également la possibilité d’extraire cette vitamine des intestins, comme nous l’avons vu plus haut. 

Quand les ascaris prélèvent cette vitamine leur couleur se modifie et prend un ton rosé. D’ailleurs la médecine conventionnelle les décrit souvent ainsi : “ver rond de couleur rosée”“couleur blanc rosé translucide”, etc. Mais une fois morts les ascaris perdent cette couleur et deviennent blanc opaque. C’est pourquoi les images d’ascaris disponibles sur internet ou dans la documentation médicale reflètent rarement la réalité, la plupart du temps il s’agit de parasites morts sur les photographies. Lorsqu’ils sont vivants et se sont nourris des nutriments de leur hôte, leur ton est rosé translucide, couleur caractéristique de certaines vitamines B comme la B12. 

Près de 3 milliards de personnes seraient contaminées par ce vers dans le monde, plus de 1 milliard en souffriraient selon l’OMS.

Une infection parasitaire peut longtemps rester cachée, à l’image d’une carence en vitamine B12, laquelle dépend bien sûr d’autres facteurs comme la qualité de la nutrition.

Déparasitage selon le Dr Clark

Pour effectuer un déparasitage à large spectre, un bon point de départ est d’appliquer la cure antiparasitaire du Dr Clark. Il s’agit d’un ensemble de trois plantes : brou vert de noix noire extra forte, absinthe et clous de girofle. On peut associer à ces trois plantes deux acides aminés, arginine et ornithine, mais c’est optionnel. Vous trouverez le protocole antiparasitaire Clark ainsi que d’autres informations utiles dans l’article dédié à la cure antiparasitaire Dr Clark.

Il est à mentionner que certaines familles de parasites peuvent parfois résister à un nettoyage antiparasitaire, ou revenir selon l’hygiène de vie de la personne et la sensibilité de son organisme à ces intrus. En fait, l’organisme reste sensible aux mêmes parasites dont il se débarrasse, habituellement sur une longue période de temps. C’est pourquoi il est bon, surtout si vous n’avez jamais effectué de nettoyage de cet ordre, de réitérer la cure antiparasitaire une deuxième fois dans l’année, ou quelques mois après avoir effectué une première cure antiparasitaire.  

Marco Caldi – CuresClark.com

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Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

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