Le sens Biologique des maladies par la Médecine Nouvelle Germanique

Oct
08

Le sens Biologique des maladies par la Médecine Nouvelle Germanique

Avant-propos

Les lignes qui suivent sont une contribution en mémoire au Dr Geerd Hamer. Bien que la méthodologie utilisée par la Médecine Nouvelle Germanique soit d’une conception simple, l’on peut penser en avoir fait rapidement le tour. Cependant, « simple » n’est pas synonyme de « facile ».

Les Lois Biologiques énoncées par le Dr Hamer, formulées suite à ses nombreuses expériences, ouvrent de nouvelles perspectives pour un thérapeute; elles posent le doigt sur la cause, indiquent l’effet et montrent le résultat, mais nécessitent du bon sens et de l’expérience pour en saisir leur étendue thérapeutique. Voici un extrait des propos du Dr Geerd Hamer au sujet de sa méthodologie:

« Nous sommes devant le problème suivant : une fois que l’on a compris cette méthodologie qui est logique, faut-il encore apprendre le travail de détective nécessaire à l’investigation psychique. Certains le comprennent tout de suite, saisissent tout intuitivement, sans pour cela être plus stupides que des collègues qui se disent intellectuels. Ces intellectuels ont beaucoup de difficultés par rapport à cette méthodologie, parce qu’ils n’ont pas accès à la dimension humaine du patient et n’ont aucun « charisme ». C’est pourquoi nous pouvons dire maintenant de chaque médecin qu’il doit l’être réellement de coeur et d’âme pour ses patients et qu’il n’y a rien qui puisse le rendre plus heureux que de s’imprégner de la Médecine Nouvelle et de la pratiquer de manière qualifiée. »

« Il nous faut en pensée nous mettre carrément dans la peau de nos patients à l’instant précis du DHS et nous imaginer comment la situation tout entière a basculé dès cet instant dans leur vécu, leur ressenti. Il va de soi que nous devons également connaître les événements de leur vie personnelle, de quoi est faite leur expérience de la vie et leur vision du monde, par exemple dans les domaines religieux, sociaux, familiaux et financiers. Dans la description de la méthodologie, je dois absolument insister sur ceci, sans quoi une pratique superficielle de la Médecine Nouvelle pourrait déboucher sur l’échec, car les personnes chargées de sa vérification refuseront d’y consacrer le temps nécessaire ou d’un simple point de vue humain, elles ne seront pas capables de recevoir valablement ce que les patients leur confieront. Tout DHS est ressenti avec une coloration émotionnelle qui nous est propre à chacun. »

Le Dr Geerd Hamer, un découvreur

Les travaux du Dr Geerd Hamer, qui nous a quittés le 2 Juillet 2017, ont marqué de leur empreinte le milieu holistique de la santé et influencé un large éventail de thérapeutes. Un simple exemple: lors d’un échange avec une microkinésithérapeute, celle-ci m’expliqua l’approche de sa thérapie ainsi que son mode d’action par les Lois Biologiques du Dr Hamer; « c’est mon livre de chevet ! », m’a-t-elle dit.

Rien d’étonnant à cela, car les recherches du Dr Hamer ont permis de donner du sens à des processus observés par les praticiens holistiques de tout temps, des observations qui n’ont jamais – ou peu – été conscientisées. Ses travaux permettent en effet d’objectiver la relation entre le mental, les émotions et le corps physique de l’être humain.

Fondamentalement, il s’agit d’aborder la maladie non pas comme quelque chose d’insensé (par exemple un cancer survenant sans cause préalable) ou maléfique (un microbe qui nous veut du mal…); la maladie est au contraire un processus bien-fondé de la nature: la réaction la plus appropriée que le cerveau met en oeuvre en réponse à un choc ou à une forte contrariété existentielle. Une fois le choc résolu, le cerveau invertit son programme et la maladie peut évoluer dans une phase de réparation, c’est-à-dire en passant par la fièvre et l’inflammation,  afin de conduire doucement à une guérison.

L’on peut dire qu’il y a eu un « avant » Hamer et un « après » Hamer. Grâce à lui, il est désormais possible de percevoir l’intelligence profonde de la nature d’une manière scientifique et de distinguer tout le bien qui se voile dans une mal-a-dit. Comprendre « pourquoi » et « comment » une maladie se manifeste permet d’accompagner et assister les processus biologiques du corps vers l’amélioration – et la résolution – plutôt que l’échec.

Ses travaux touchent du doigt un langage simple et vrai: la manière dont l’être humain reçoit les événements conditionne la manière dont il les vit et, en conséquence, comment le corps physique va les vivre. Le corps humain, résonnant aux émotions et pensées de son environnement immédiat, fait partie d’un ensemble interagissant dans un tout.

La maladie, la solution de survie

En 1950, en Dianétique, L. Ron Hubbard affirme que le mental a pour but de « résoudre les problèmes relatifs à la survie ». Toutes ses recherches et sa méthode thérapeutique se fondent sur ce constat. Le mental se règle selon le commandement fondamental « Survis ! »; il dirige et conduit l’organisme pour éviter à l’espèce ou à la vie d’essuyer tout échec qui conduirait à la mort. Ce qui mène la Dianétique à conclure que le mental dirige l’organisme, l’espèce, ses symbiotes ou la vie dans l’effort de survie.

Pourquoi introduire ce sujet ? Beaucoup d’émotionnel peut surgir lorsqu’il est fait mention de la Scientologie, mais il m’apparaît utile de montrer ce fil conducteur. Alors que la Dianétique s’oriente sur les informations reçues et enregistrées par le cerveau, afin de le débarrasser d’injonctions mentales et de mémoires cellulaires, la Médecine Nouvelle Germanique s’oriente sur la biologie des conflits afin de saisir l’origine des maladies et révéler leur résolution. Le tronc commun entre ces deux « disciplines » est évident.

Pour aborder la Médecine Nouvelle Germanique il nous faut donc commencer par considérer comme vraies les deux affirmations suivantes, puis vérifier dans la pratique si elles sont justes:

  • 1. Le cerveau inconscient est programmé en terme biologique de survie.
  • 2. Chaque maladie se manifestant dans un organe est à considérer comme le meilleur choix possible pour le cerveau.

Lorsqu’un conflit profond survient, ressenti comme vital et vécu dans l’isolement, sans possibilité pour l’individu de se décharger de la pression qu’il fait peser sur le psychisme, le cerveau enclenche un programme de survie afin de décharger un organe d’un sur-stress global pouvant devenir mortel. En fonction des informations qu’il reçoit de son environnement, il choisit la solution la plus adaptée pour préserver la survie.

Le Dr Hamer constate que chaque maladie – toujours la même – apparaît dans un organe est fonction du type de conflit qui est à son origine et de la manière dont la personne l’a ressenti. Chaque maladie a un sens particulier. Le cerveau inconscient déclenche la solution parfaite – un programme de survie – au sur-stress émotionnel vécu par la personne, ce que la Médecine Nouvelle appelle un programme Biologique (« spécial » ou « ordinaire », voir première Loi) bien-fondé de la Nature.

Les 5 Lois Biologiques de la Nature

Le Dr Hamer a orienté l’essentiel de ses recherches sur le cancer. Il est le premier médecin à proposer une cartographie très précise des relations entre un choc conflictuel, le cerveau et un organe du corps atteint par le cancer.

Il découvre en 1979 que son cancer testiculaire a suivi le choc de l’assassinat inattendu de son fils Dirk alors âgé de dix-neuf ans. Puis il examine 200 dossiers de patientes et découvre qu’elles ont toutes vécu un choc émotif important avant l’apparition de leur cancer. Par ses travaux il démontre l’importance d’un choc conflictuel et dramatique vécu dans l’isolement, le DHS (Dirk Hamer Syndrome), déclenchant un processus cancéreux.

Il a poursuivi ses recherches sur plus de 40.000 cas et étudié leurs scanners cérébraux. Il affirme n’avoir trouvé aucune exception dans la réussite de sa méthodologie pour diagnostiquer la causalité des symptômes. Il a découvert, au fil de ses travaux colossaux et de ses innombrables consultations, cinq lois biologiques de la nature, la quintessence de ses recherches.

1. La loi des relations psycho-cérébro-organiques

1er critère – Tout Programme Biologique Spécial de la nature (type cancer) débute par un syndrome conflictuel appelé DHS (Dirk Hamer Syndrome), caractérisé par un choc a) brutal, b) prenant au dépourvu, c) ressenti de façon dramatique, d) vécu dans la solitude, et qui se produit simultanément aux niveaux psychique, cérébral et organique. Sans ces caractéristiques, se déroule un programme biologique ordinaire obéissant à la même logique, mais à des degrés inférieurs n’entraînant pas les mêmes conséquences.

2ème critère – Au moment du DHS, le choc génère un conflit biologique dont la teneur détermine d’une part l’emplacement du relais cérébral impacté, appelé Foyer de Hamer (FH), d’autre part l’organe touché ou la fonction concernée (voir la 3ème loi).

3ème critère – La maladie se déroule de façon synchrone aux trois niveaux – psyché, cerveau, organe – depuis l’instant du DHS jusqu’à la résolution du conflit (voir la 2ème loi). La durée et l’intensité du conflit déterminent son ampleur et l’importance des modifications biologiques.

2. La loi biphasique des maladies

Toute maladie évolue selon deux phases : une phase conflictuelle active (CA) – où l’on s’éloigne de l’équilibre concernant un besoin particulier – et une phase de réparation naturelle, post-conflictuelle (PCL), où l’on ramène le besoin à l’équilibre.

3. La loi des symptômes des deux phases de la maladie

Le microbes sont les témoins de l’état du terrain, acteurs de la réparation. Ils construisent et assistent les processus métaboliques. Le type de microbe intervenant dans la 2ème phase est déterminé par l’origine embryologique de l’organe touché. Ils sont inactifs en 1ère phase.

4. La loi du système ontologique des microbes

L’évolution de la maladie est déterminée par l’origine embryologique de l’organe touché.

5. La loi de la quintessence qui rassemble toutes les autres

Toute maladie fait partie d’un programme biologique bien-fondé de la nature qui s’explique par l’histoire de l’évolution des espèces.

 

Témoignage sur la validité de la Loi d’Airain du cancer

Chaque Loi Biologique de la Médecine Nouvelle Germanique mérite d’être traitée en soi,  ce sera le sujet d’un prochain article. En attendant, voici un extrait du témoignage de Jean-Jacques Crèvecoeur, extrait du numéro 10 de la revue NéoSanté.

« 2 mai 1990. Novotel de Wépion, région de Namur, Belgique. Je suis assis dans l’auditorium, aux côtés d’une quarantaine de médecins et d’ostéopathes. Je me sens privilégié d’être le seul non praticien de santé à avoir été accepté à ce congrès de deux jours en compagnie de Ryke Geerd Hamer. L’objectif de ce week-end : vérifier la validité de la loi d’airain du cancer, la première loi de la Médecine Nouvelle, en soumettant Hamer à un protocole sévère et exigeant.

Plusieurs médecins belges présents dans la salle ont convaincu quelques-uns de leurs patients atteints de cancer de se présenter devant le père de la Médecine Nouvelle, sans que ce dernier n’ait aucune information les concernant. Pendant deux jours, le même rituel se déroule sous nos yeux émerveillés. Hamer accueille chaque patient présenté par un médecin et lui serre chaleureusement la main. Puis, dans un français très rudimentaire, il lui demande d’applaudir « spontanément ». Ayant lu ses ouvrages, je comprends qu’il vérifie la latéralité de ce patient. Si lors de l’applaudissement, c’est la main droite qui frappe la main gauche (qu’elle soit en dessous ou au-dessus), il en conclut que le cerveau de la personne est droitier. Même si la personne écrit de la main gauche, grâce à ce test, Hamer sait que le câblage du cerveau est celui d’un droitier… Information cruciale pour l’étape qui suit.

Ensuite, Hamer se saisit des scanners cérébraux du patient remis par son médecin, les pose sur un rétroprojecteur et sort sa loupe de sa poche. À chaque fois, nous découvrons sur l’écran de l’auditorium l’image des scanners. Et malgré le fait que nous avons tous lu les livres de Hamer pour pouvoir participer au congrès, nous ne savons pas comment interpréter ce que nous voyons. Trop de nuances, trop d’informations où l’essentiel se mélange à l’accessoire. En même temps, je nous sens comme si nous assistions à une performance artistique : pendant que Hamer scrute chaque détail du scanner cérébral avec sa loupe, nous retenons notre souffle pour ne pas distraire l’artiste sur le point de s’exécuter…

Les secondes s’égrènent à une lenteur presque insoutenable. Puis, le diagnostic s’énonce, à chaque fois d’une précision hallucinante : « cancer du pancréas, en phase active depuis sept mois, ainsi qu’un cancer du lobe inférieur droit du poumon, actif depuis deux mois… Par contre, l’ulcère à l’estomac datant d’il y a huit ans est totalement guéri. » À la fin de l’énoncé, nous nous tournons à chaque fois vers le médecin traitant du patient. Pendant deux jours, pas une seule fois, les diagnostics énoncés par Hamer n’ont été déclarés faux ou incomplets. Au contraire, il a fallu parfois interroger le patient pour obtenir la confirmation d’informations que même le médecin traitant ignorait…

Une fois vérifié le lien entre scanner cérébral et examens organiques et cliniques, Hamer entame la dernière partie du protocole de vérification. Avec l’aide d’un traducteur, il interroge chaque patient de la même manière : « Dans les semaines ou les mois qui ont précédé le diagnostic de votre maladie, quel choc brutal et intense avez-vous vécu qui vous a pris complètement à contre-pied et que vous avez vécu dans l’isolement ? » À chaque fois, en moins de dix minutes, le patient énonce de manière non ambiguë l’origine conflictuelle de sa maladie, en quelques phrases. À chaque fois, nous nous plongeons tous dans le tableau des correspondances élaboré par Hamer. À chaque fois, nous constatons que la réponse du patient correspond de manière précise aux observations empiriques faites par Hamer. »

Marco – CuresClark.com

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