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Comment prévenir des effets indésirables après une injection

par | 19-10-22 | 0 commentaires

Un article de Marco

Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

Catégorie : Comprendre

Chère lectrice, cher lecteur,

Un grand nombre de personnes se demandent comment protéger leur organisme d’éventuels effets indésirables après une injection à ARNm (ou ARN messager). Des éléments de réponse sont diffusés dans divers milieux alternatifs et ce sujet mérite d’y revenir un peu plus en détail afin d’en acquérir un bon discernement, loin de toute polémique. Vous trouverez dans cette lettre d’information une synthèse du sujet, avec des références scientifiques, complétée par des indications en thérapie Clark. 

Les liens de cette infolettre pointent vers les références en français lorsque cela est possible, autrement en anglais. Je vous rappelle qu’avec la plupart des navigateurs il vous est possible de traduire une page à la volée ; le plus souvent le sens général des phrases est conservé pour comprendre le sens de l’étude ayant servi de référence.

Bonne lecture !

Oxyde de graphène

Une analyse du Dr Robert Young avec des instruments professionnels, très technique mais qui en vaut la chandelle (l’essentiel en français), rapporte la présence d’oxyde de graphène dans la composition des injections expérimentales à ARNm. Le graphène est une nanoparticule d’épaisseur atomique présentant des propriétés uniques, qu’elles soient mécaniques, électriques ou thermiques. Le problème est que des effets toxiques sont observés lorsqu’un certain seuil (dose) de graphène est atteint dans l’organisme. Des études toxicologiques ont été effectuées et d’autres sont en cours afin de mieux en déterminer les mécanismes d’action. On peut dire que le graphène – et particulièrement sous la forme d’oxyde de graphène – induit une augmentation du stress oxydatif intracellulaire dans l’organisme et peut causer divers troubles organiques. L’on parle aussi d’une sensibilité du graphène aux ondes électromagnétiques (5G) mais ce domaine ne sera pas traité dans cet article. Des recherches sont toujours en cours afin de préciser l’action du graphène dans le corps humain et notamment dans les principaux organes. Des chercheurs de l’Empa du laboratoire d’interactions particules-biologie ont par exemple étudié comment le graphène affecte le poumon humain, le tractus gastro-intestinal et la barrière placentaire. Le journal du CNRS indique dans ses propres conclusions : “pas de résultats alarmants pour le moment”. Rassurant. 

Retour aux sources

Le Dr Robert Young ne fut pas l’initiateur de cette découverte, c’est R. Delgado Martin qui fut à l’origine de l’annonce de la présence d’oxyde de graphène dans les injections expérimentales proposées – ou imposées – aux citoyens. Ce dernier avait demandé au Dr Pablo Campra de Madrid (Ecole supérieure d’ingénieurs Université Almeria, Espagne) une analyse d’échantillons avec un microscope électronique à transmission, laquelle selon le Dr Campra a montré une observation de graphène. Par ailleurs, suite à cette communication ayant beaucoup secoué les milieux de santé alternatifs, des chercheurs indépendants ont affirmé trouver du graphène dans des médicaments et divers aliments. 

Bien que l’usage d’oxyde de graphène soit démenti dans son application à grande échelle à objectif d’immunité virale ciblée, une étude publiée en 2021 par quatre chercheurs,  (rapport en anglais), a de quoi laisser dubitatif. À la lecture de cette étude, il ne fait aucun doute que l’application du graphène dans le domaine médical et notamment antiviral est en cours. Voici deux citations de cette étude pour en saisir à la fois le contexte et la portée d’application.

“Les progrès actuels des GRM  [NdT : GRM = des matériaux liés au graphène] pour les applications antivirales en sont encore à leurs balbutiements. Pourtant, les résultats encourageants obtenus dans d’autres applications biomédicales, notamment l’activation antimicrobienne et immunitaire, [en font] des outils potentiellement prometteurs pour lutter contre les pandémies virales […] 

Ainsi, les GRM peuvent être conçus ad hoc pour cibler la machinerie de réplication virale commune (antiviral à large spectre) ou un antigène viral spécifique (antiviral spécifique), ce qui en fait des alliés utiles contre le SRAS‐CoV‐2 et d’autres infections virales. G [NdT : graphène], GO [NdT: oxyde de graphène] et rGO [NdT : oxyde de graphène réduit] ont déjà été explorés pour leur activité virostatique, et ainsi conçus pour se lier de manière réversible aux protéines virales ou aux protéines de la cellule hôte responsables de la fixation du virus, bloquant ainsi l’infection à un stade précoce.”

Rendu là, nous pourrions parler de faisceaux d’indices probants. À défaut d’être certain de la composition actuelle des injections, agir de façon proactive, en prévention, serait fort sage ! Il est par exemple sûr que des adjuvants non naturels (souvent des sels d’aluminium) sont présents dans les injections pour permettre une réponse immunitaire dans l’idée d’entraîner avec cette mixture une “protection”.

Glutathion vs oxyde de graphène

Afin de comprendre les mesures de prévention qui suivront, il est important de savoir que l’oxyde de graphène se lie préférentiellement dans l’organisme avec le glutathion (compte-rendu en anglais), c’est-à-dire que l’un attire l’autre et/ou neutralise l’autre. Quand de l’oxyde de graphène est présent, le corps s’occupe de neutraliser l’oxyde de graphène arrivant en masse avec tout le glutathion disponible. Par conséquent, après une injection à ARNm le glutathion s’effondre très rapidement dans l’organisme, affaiblissant par contre-coup le système immunitaire ainsi que ses capacités de détoxification. En effet, nous disposons d’une réserve naturelle de glutathion, le glutathion constitue l’un des piliers d’un système immunitaire sain. Par conséquent, quand la quantité d’oxyde de graphène dépasse la quantité de glutathion, cela provoque l’effondrement du système immunitaire et déclenche une tempête de cytokines.

Glutathion : antioxydant intracellulaire

Le glutathion est l’antioxydant intracellulaire le plus important. Il permet de lutter contre les effets des radicaux libres et préviendrait même du vieillissement cellulaire ainsi que du développement de nombreuses pathologies. Le corps humain sait en fabriquer mais ses ressources sont limitées. Divers éléments lui sont nécessaires pour fabriquer du glutathion, citons notamment la méthionine, le sélénium et la cystéine. Déjà en 1997, une étude rapporte une multiplication par deux du glutathion intracellulaire en ajoutant de la méthionine et de la cystéine dans un milieu de culture. Mais lorsqu’il y a urgence, une façon sûre de combler une carence sera d’apporter directement du glutathion au corps.

Il faut aussi savoir que les réserves de glutathion diminuent progressivement avec l’âge et baissent fortement à partir de la cinquantaine. C’est pourquoi une supplémentation préventive en glutathion sera d’autant plus pertinente pour les personnes ayant atteint cette tranche d’âge.

Prévenir plutôt que guérir

Un protocole de prévention, pourrait-on dire, est le suivant, à prendre dès le jour d’une injection expérimentale à ARNm, ou en amont (mais aussi et surtout après !).

  • Glutathion (2 gélules Clark le matin à jeun).
  • Vitamine C (1 gélule avec le glutathion ou au petit-déjeuner, 1 gélule au repas de midi).
  • Zinc (1 gélule avec le glutathion ou au petit-déjeuner).

La durée du protocole n’est pas déterminée. Selon diverses sources, 10 jours suffisent pour retirer l’oxyde de graphène présent dans l’organisme en s’y prenant tôt avec un tel protocole. Comptez deux semaines pour voir large. Disposer d’un flacon de chacun de ces produits sera donc suffisant. Le complément alimentaire glutathion du centre Clark est l’un des plus fortement dosé en glutathion réduit, la forme la plus disponible pour l’organisme. Même une gélule par jour suffira.

Je vous recommande l’ajout de vitamine C en complément au glutathion. Le glutathion agit en synergie avec d’autres antioxydants comme la vitamine C. Un apport suffisant en vitamine C sera bienvenu pour augmenter la quantité de glutathion disponible dans l’organisme, plusieurs études (ici et ) démontrent clairement leur synergie.

Avec ces deux produits, et l’ajout de Zinc, vous disposez d’un squelette de travail fiable. Bien entendu d’autres compléments alimentaires peuvent être ajoutés, le graphène étant un puissant peroxydant tous les antioxydants que l’on a sous la main sont les bienvenus en dépannage. 

Comme précédemment indiqué, on retrouve nécessairement des adjuvants dans la mixture pour induire une réponse immunitaire afin de stimuler les lymphocytes B et certains lymphocytes T (le rapport indépendant du Dr Young révèle des nanoparticules de silicate d’aluminium). Je vous conseille de travailler par séquences d’élimination plutôt que d’agir avec beaucoup de produits d’un coup : après deux semaines avec les trois produits indiqués précédemment, compléter par un élément plus adapté pour chélater de l’aluminium et d’autres métaux lourds sera une sage précaution. 

Une bonne référence pour faciliter l’élimination de l’aluminium (notamment dans la région cérébrale) est l’acide alpha-lipoïque (1 à 2 gélules Clark par jour), lequel pourra remplacer le glutathion en seconde ligne, c’est-à-dire que vous poursuivez avec ce produit et la vitamine C en complément (rendu là, le zinc est optionnel). Prendre l’acide alpha-lipoïque sur deux mois est une bonne indication, ou effectuer un travail à plus large spectre avec l’ensemble de nettoyage des métaux lourds sur 50 jours.

Soutien des émonctoires

Les reins et le foie seront évidemment sollicités dans cette situation. Les reins s’occupent de détoxifier et éliminer les adjuvants et excipients hydrosolubles des injections à ARNm, le foie les excipients liposolubles. 

Les reins : Les reins peinent à excréter naturellement le graphène lorsqu’il s’y accumule, ils ne sont pas conçus pour cela. Parallèlement à la détoxification de l’organisme, effectuer un drainage des reins sera bienvenu. La teinture mère de soutien et renforcement des reins est un excellent choix pour faciliter la dépuration rénale. Sa formulation de plantes aux vertus dépuratives active le métabolise et l’élimination des toxines et des éléments toxiques accumulés dans la sphère rénale. Vous pouvez introduire ce produit dès le départ, à raison de 2 pipettes du produit 2 fois par jour dans de l’eau.

Le foie : après toute détoxification importante il sera bienvenu de procéder à une cure de nettoyage du foie du Dr Clark. Ce nettoyage, entre autres bienfaits, amplifie l’élimination d’éléments toxiques à la fin d’un protocole de détoxification. Bien que le glutathion joue un rôle important dans la détoxification du foie et la protection de ses tissus, il sera fort sollicité ailleurs. Je vous conseille de suivre une cure de nettoyage du foie du Dr Clark après les 10 à 15 jours de prise du glutathion et des produits associés ou, si vous poursuivez ensuite avec l’acide alpha-lipoïque (ou d’autres produits chélateurs), après l’usage de ces derniers.  

Bon nettoyage !

Marco Caldi – CuresClark.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marco

Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

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