Tout savoir sur les cures dr Clark

Action anticancéreuse des produits antiparasitaires : de nouvelles données !

par | Juil 4, 2022 | Comprendre | 0 commentaires

Un article de Marco

Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

Chers lecteurs,

Voici une petite histoire qui s’est déroulée en Oklahoma. Il y a quelques années, la nouvelle a circulé qu’un homme du nom de Joe Tippens s’est guéri d’un cancer en prenant régulièrement les pilules antiparasitaires de son chien (fenbendazole). L’article original du Daily Mail. Un vétérinaire lui avait suggéré d’essayer ce vermifuge pour chiens, le fenbendazole, qui a démontré des propriétés anticancéreuses dans des études.

Trop incroyable pour être vrai ? Le Dr. Clark a souligné le lien entre la présence de parasites spécifiques et le déclenchement de cancers dès 1993 dans ses livres. Elle recommandait très souvent un traitement antiparasitaire aux personnes atteintes d’un cancer comme mesure de première ligne, afin de débarrasser l’organisme de ses plus grands perturbateurs et l’assainir au niveau cellulaire.

Pour en revenir à Joe Tippens : après avoir fait part de son étonnante réussite sur son blog et témoigné de son expérience, Joe prétend avoir recueilli plus de 40 témoignages de réussites similaires. 

Cette histoire révèle une évolution récente dans le regard que porte la médecine conventionnelle sur les médicaments antiparasitaires. Nombre de molécules vermifuges ont démontré ces dernières années une efficacité contre le cancer. Faisons un court et efficace tour d’horizon de ce sujet dans cette infolettre.

Remarque : la majorité des liens pointent vers des articles en anglais, lesquels servent de référence.

Levamisole

Le levamisole est un antiparasitaire connu pour traiter les parasites de la famille des nématodes gastro-intestinaux et les ascaris chez les animaux. Cette molécule a reçu l’autorisation de la FDA aux Etats-Unis pour le traitement de cancers spécifiques, les cancers colo-rectaux, en 1990.

Fenbendazole

Le fenbendazole est un agent antiparasitaire utilisé pour traiter plusieurs sortes de parasites intestinaux: vers ronds (ascaris), des vers à crochet (ancylostomes) et des vers à fouet (trichures). Cette molécule est actuellement étudiée pour son effet sur le cancer et des résultats confirment qu’il est un efficace agent anticancéreux. Les chercheurs ont testé le fenbendazole sur des souris, en leur administrant le médicament par voie orale tous les deux jours pendant 12 jours. Après la fin du 12ème jour, les tumeurs ont été excisées, mesurées et pesées. Les chercheurs ont constaté une réduction de la taille et du poids des tumeurs.

Mébendazole

Le mébendazole appartient à la classe de médicaments appelés anthelminthiques. On l’utilise pour traiter les infections causées par plusieurs types de vers parasitaires qui vivent dans le système digestif. Parmi ceux-ci, on retrouve les oxyures, les vers ronds, les trichocéphales et les ankylostomes. Les chercheurs ont étudié cette molécule particulièrement avec le cancer du pancréas, résultat : le mébendazole pourrait être efficace à tous les stades de la tumeur et plus encore lorsqu’il est administré à un stade précoce. Ce médicament pénètre dans l’intestin des parasites, détruit la tubuline, ce qui affame le parasite qui meurt. L’étude montre que le mébendazole agit de manière similaire dans le cancer du pancréas en détruisant la structure des cellules cancéreuses et en réduisant l’inflammation.

Ivermectine

L’ivermectine, un médicament utilisé dans le traitement de l’infection parasitaire, a révélé son bénéfice anticancéreux avec la publication d’une recherche de l’Université d’Osaka ayant étudié son mode d’action dans le traitement du cancer épithélial de l’ovaire. D’autres publications mentionnent que l’ivermectine a de puissants effets antitumoraux, y compris une efficacité d’inhibition de la prolifération des métastases (foyer secondaire éloigné d’un foyer initial du cancer).

Hydroxichloriquine (HCQ) et chloroquine (CQ)

Des chercheurs ont testé en laboratoire des tumeurs de patients atteints de cancer du pancréas et ont découvert que certaines voies à l’intérieur des cellules favorisaient la croissance et la survie de la tumeur. L’hydroxychloroquine peut inactiver ces voies et entraîner la mort des cellules cancéreuses du pancréas

Cette étude n’est pas la première à mentionner ce médicament antipaludéen. L’article en lien mentionné précédemment offre une synthèse des études existantes et celles-ci sont nombreuses. L’effet anticancéreux principal et le plus étudié de la CQ et de l’HCQ est l’inhibition de l’autophagie (mécanisme physiologique de destruction de la cellule par ses propres lysosomes), mais d’autres activités anticancéreuses ont été constatées. Par exemple, la CQ cible spécifiquement les cellules souches cancéreuses hautement agressives en inhibant leur processus d’auto-renouvellement. Cela rendrait cette molécule efficace lors de métastases.

Conclusion

En conclusion sur ce sujet, deux remarques.

1. Il est regrettable que l’action antiparasitaire en elle-même des médicaments cités n’est pas étudiée avec le cancer. Cet angle de recherche est certes plus subjectif mais presque assurément le plus bénéfique à très court terme pour l’organisme du malade. En effet, il est logique de comprendre que le retrait des pathogènes les plus encombrants (les plus grands) soulage l’organisme d’une importante charge, à la fois pour le système immunitaire du patient (non seulement par le retrait des parasites mais de tous les pathogènes que ces derniers transportent en eux) et, non moins utile, pour les organes d’élimination fortement sollicités lors d’un cancer (les parasites libèrent quotidiennement des toxines dans l’organisme, par ailleurs ils apprécient les régions affaiblies par une tumeur pour s’y réfugier à l’abri du système immunitaire, accélérant encore le processus cancéreux…). Tout cela fait justement partie du domaine de recherche approfondi par le Dr Clark, laquelle a développé une cure antiparasitaire à base de plantes afin d’agir à large spectre dans l’organisme sans les effets secondaires des médicaments chimiques.

2. Les recherches effectuées sur les médicaments cités dans cette infolettre se focalisent sur des tumeurs spécifiques (par exemple, au pancréas), de toute évidence pour des besoins pratiques et financiers (essais en double aveugle, choix des mêmes souches, etc.). Il serait hâtif de conclure que l’action de ces produits antiparasitaires ne sera pas pertinente pour d’autres régions ou organes du corps, simplement cela n’a pas été étudié.

Marco Caldi – Curesclark.com

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