Tout savoir sur les cures dr Clark

Mieux comprendre la cure antiparasitaire du Dr Clark

par | Jan 24, 2022 | Comprendre | 4 commentaires

Un article de Marco

Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

Vous l’aurez compris par l’intitulé de cet article, nous allons discuter de traitement antiparasitaire et, en particulier, de son application chez l’Homme. La récente médiatisation de médicaments antiparasitaires tels l’ivermectine et l’HCQ (hydroxychloroquine), pour de bonnes ou de mauvaises raisons, a permis de rappeler l’importance d’effectuer un déparasitage ; bien entendu dans le traitement des maladies mais aussi, pour attendu qu’il soit, à titre de prévention des maladies.

Le Dr Clark l’explique dans ses livres, les parasites jouent un rôle important dans l’apparition de nombreux troubles de santé. De solides raisons mènent à cette compréhension. Mentionnons pour exemple une donnée connue en médecine conventionnelle mais peu considérée, dont s’empara le Dr Clark pour optimiser ses résultats thérapeutiques : les parasites ne sont pas propres en eux, ils agissent tels des hébergeurs et transporteurs de pathogènes (virus, bactéries, champignons…). Cette donnée permet de mieux comprendre pourquoi des complications de santé ne se règlent pas ou récidivent tant que l’on n’effectue pas un déparasitage profond de l’organisme. Ici une infection d’origine bactérienne n’est pas résolue malgré une antibiothérapie prolongée, là une candidose réapparaît au fil des années, bien qu’à chaque fois l’agent pathogène identifié à un moment fusse ciblé, sans comprendre que son porteur devait également être traité, c’est-à-dire une ou plusieurs familles de parasites.

Bien évidemment divers pathogènes sont impliqués dans de nombreuses pathologies ; même si le patient a été diagnostiqué avec un problème viral, bactérien, parasitaire, etc., plusieurs genres de pathogènes travaillent en collaboration. C’est ce que le Dr Clark appelle des « gangs ». Malgré cela, le retrait des parasites est toujours une mesure importante en thérapie Clark : soit ces derniers sont à l’origine d’un problème de santé, soit ils participent à son aggravation. Ils peuvent occasionner des dommages physiques, altérer des processus fonctionnels et permettre à d’autres pathogènes d’agir, intoxiquer leur hôte avec des produits dérivés de leur métabolisme, et comme précédemment formulé transporter en eux les éléments perturbateurs en lien à une affection à traiter.  

Nous pourrions résumer la relation entre parasites et santé humaine par l’axiome suivant, presque une lapalissade : les parasites aggravent d’autant plus la santé que l’organisme est affaibli.

Je vous propose d’approfondir ensemble la façon dont le Dr Clark en est venue à déterminer puis valider le choix des plantes de son protocole antiparasitaire. Le Dr Clark fut une passionnée de phytothérapie et vous vous apercevrez qu’elle assembla son protocole avec grande rigueur et cohérence ; cette réflexion explique la réussite de la cure antiparasitaire à aider nombre de personnes de par le monde à soigner divers problèmes de santé.

Découverte de la cure antiparasitaire du Dr Clark

Trois plantes sont nécessaires pour appliquer le protocole antiparasitaire du Dr Clark. Voyons l’emploi de chaque plante d’après les notes et observations qu’elle consigna dans ses livres.

Brou vert de noix noire 

Le brou vert de noix noire constitue l’ossature de la cure antiparasitaire. Employé par les Indiens d’Amérique en tant que remède antiparasitaire, bactéricide, antiviral et antifongique, ses propriétés actives sont le juglon, les tannins et l’iode. Pour une grande efficacité dans l’organisme il est nécessaire de parvenir à une forte concentration de ses principes actifs. C’est dans cet objectif que le Dr Clark conçu une recette personnelle à très forte concentration et la consigna dans ses livres. Le centre Clark commercialise sa préparation selon cette recette, d’où l’appellation « extra-forte » sur l’étiquette du produit.

La préparation du Dr Clark en fait l’un des plus puissant produit antiparasitaire connu. Ce qui fait sa force tient en deux aspects : à la fois son efficacité à éliminer les parasites adultes avec leurs stades larvaires et son action sur une large variété de ces perturbateurs. En fait, initialement le Dr Clark pensait se servir uniquement de ce produit. En préparation de teinture mère extra forte, son effet est puissant et rapide.

Le brou, partie extérieure à la coque et qui disparaît avant la récolte, est spécifique à la noix. La présence de cette enveloppe verte est importante dans la recette du Dr Clark, elle fait partie de la spécificité de cette préparation, car sans les propriétés du brou vert le produit perd une grande part de son efficacité. D’où notre appellation en français « brou vert de noix noire », d’une certaine façon un abus de langage afin d’indiquer que les principes actifs du brou vert sont présents dans le produit. Tout est récupéré lors de la préparation, le brou vert étant l’élément vermifuge le plus puissant.

Le Dr Clark observa tout de même plusieurs limites dans l’usage du brou vert de noix noire. L’une d’elle est un spectre d’action certes large dans l’organisme, ce produit travaille dans tout le corps, mais il n’atteint pas vraiment la région cérébrale et certains organes peu accessibles comme les yeux. Il est possible d’y parvenir en augmentant fortement les dosages (20 ml ou plus), néanmoins cela rend l’usage du produit à cette fin peu pratique. Enfin, le Dr Clark observa que le brou vert de noix noire, malgré toute son efficacité à traiter les stades adultes et intermédiaires (larves en croissance), ne combat pas vraiment les oeufs de parasites. Si le système immunitaire est occupé ailleurs au cours du déparasitage c’est un problème, puisque généralement des œufs sont libérés quand des parasites sont éliminés. Le corps humain sait s’en occuper, mais il a ses limites.  Face à ces constatations, le Dr Clark étudia les propriétés d’autres plantes pouvant compléter efficacement ces deux points faibles.

Absinthe

Pour solutionner le premier problème, le Dr Clark sélectionna l’absinthe. En phytothérapie, l’absinthe est connue depuis l’Antiquité pour ses propriétés médicinales, c’est aussi un efficace antiparasitaire. Mais en particulier et selon les observations du Dr Clark, cette plante combat plus aisément les parasites localisés dans la région cérébrale et notamment l’hypothalamus, ainsi que dans le milieu oculaire et la moelle épinière, grâce à une meilleure transmission de ses principes actifs par l’intermédiaire du sang. C’est un candidat de choix pour compléter l’action antiparasitaire du brou vert de noix noire. 

Clou de girofle

Semblablement au brou vert de noix noire, l’absinthe est peu d’intérêt dans le traitement de possibles libérations d’oeufs de parasites. L’absinthe cible particulièrement les vers et les larves en croissance, les stades intermédiaires, c’est la raison pour laquelle d’ailleurs, cette plante sert traditionnellement à combattre les vers intestinaux. Le Dr Clark sélectionna une troisième plante afin de combler cette lacune : le clou de girofle. Cette plante a des propriétés antiparasitaires, antifongiques, antivirales et anti-inflammatoires. Selon les recherches du Dr Clark, le clou de girofle a une prédisposition à combattre les œufs de parasites. C’est pourquoi cette plante est indiquée plusieurs fois par jour dans le protocole antiparasitaire du Dr Clark, à chaque repas, afin de traiter de possibles libérations d’oeufs sur l’ensemble de la journée qui suit la prise des autres plantes effectuée le matin. En incluant le clou de girofle au protocole, le risque de réinfestation est réduit. 

Vous l’aurez compris, la cure antiparasitaire du Dr Clark rassemble trois plantes qui agissent en synergie. Prises ensemble, elles favorisent le retrait de tous les stades d’évolution des parasites : œufs, larves et autres étapes de mue jusqu’aux stades adultes.

Compléments alimentaires facultatifs

Le Dr Clark conseille l’ajout de deux compléments alimentaires :  

  • Arginine
  • Ornithine

Ces deux acides aminés n’ont pas d’action antiparasitaire et sont facultatifs. Alors dans quelle situation les inclure ?

Les parasites produisent de l’ammoniaque au cours de leur activité, et lors de leur élimination une quantité plus notable est relarguée. L’ammoniaque joue un rôle dans le maintien du pH mais c’est aussi un élément toxique qui doit rapidement être transformé et éliminé. Régulièrement, l’organisme s’occupe par le foie de transformer l’ammoniaque en urée et l’élimine sous cette forme via les urines. Cependant, si le foie a déjà fort à faire ailleurs il peut en résulter des coups de fatigue ou des réveils nocturnes par un travail excessif du foie la nuit.

L’ornithine et l’arginine interviennent dans le cycle de l’urée en aidant et accélérant le processus d’élimination de l’ammoniaque par le foie. C’est donc principalement à titre préventif pour soulager le foie, notamment lorsque le foie est fortement sollicité et affaibli (cancer, HIV…), et pour favoriser un bon repos nocturne, que le Dr Clark conseille d’ajouter l’arginine et l’ornithine au protocole. Il est à noter qu’en soutenant le foie à détoxifier l’ammoniaque, cela confère à l’organisme une plus grande facilité à éliminer des pathogènes dans les tissus atteints par cet élément toxique.

Quel est le champ d’action de la cure antiparasitaire du Dr Clark ?

Le protocole antiparasitaire du Dr Clark est efficace pour retirer les parasites localisés dans la région intestinale et digestive, certains organes comme le foie, le pancréas, et dans une certaine mesure d’autres régions du corps. Le Dr Clark indique plus de 100 parasites éliminés par ce nettoyage et en mentionne plusieurs dans ses livres comme les douves (vers plats), les vers de type filaire (Onchocerca, Dirofilaria) ainsi que les vers ronds, bien qu’avec ces derniers, plus résistants et contagieux, il peut s’avérer nécessaire d’insister ou de se tourner vers le protocole Ténia et Ascaris, mieux conçu pour traiter les vers ronds (Ascaris, Ténia, oxyures…).

Quelle fréquence par année ?

Le Dr Clark recommande d’effectuer au moins 1 à 2 cures antiparasitaires par an.

Consulter ici le protocole en ligne.

Vous trouverez sur Vivre Naturellement les produits antiparasitaires du centre Clark.

Marco Caldi – Curesclark.com

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4 Commentaires

  1. Marielou Midoun

    Bonjour
    Pouvez vous me donner l’équivalent en capsules du sel d’epsom svp
    Et la quantité de broux de noix pour la cure
    Merci

    Réponse
    • Marco

      Bonjour,

      Oui : 2 gélules de brou vert de noix noire Clark = 1 c. à c. de brou vert de noix noire. 4 gélules = 2 c. à c., etc.

      Bien cordialement,

      Marco

      Réponse
  2. Z Christine

    Bonjour, Pour un enfant de 33 kg, conseillez-vous une demi-dose ? Bien cordialement, Christine.

    Réponse
    • Marco

      Bonjour Christine,

      Si vous vous servez du brou vert de noix noire en teinture mère, mieux vaut se référer à l’âge de l’enfant. Vous trouverez dans cet article les dosages conseillés par le Dr Clark avec ce produit (le tableau en seconde partie de l’article) : http://curesclark.com/programme-antiparasitaire-pour-les-enfants/

      Avec le brou de noix en gélules, servez-vous de l’équivalence suivante pour convertir les c. à c. en gélules : 1/2 c. à c. = 1 gélule ; 1 c. à c. = 2 gélules ; 2 c. à c. = 4 gélules, etc.

      Pour les enfants à partir de 5 ans, le Clark-FX sera plus pratique (première partie de l’article) et il est efficace.

      Bien cordialement,

      Marco

      Réponse

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