Soigner l’endométriose selon le Dr Clark

Fév
04

Soigner l’endométriose selon le Dr Clark

L’endométriose est une affection gynécologique qui perturbe le bien-être physique des femmes, mais peut aussi avoir des conséquences psychologiques, car ses symptômes aigus sont invalidants. C’est un sujet sensible, « caché » avant tout par les patientes elles-mêmes, car cela touche leur sphère intime. La conséquence est que beaucoup de femmes atteintes ne s’expriment pas, ne trouvent pas le courage de parler de leur problème, d’être entendues dans leur souffrance, et vivent leur maladie en silence.

J’aborde cette affection par le point de vue de la médecine officielle, puis introduit l’apport novateur des découvertes du Dr Clark, et complète le sujet par ses recommandations de soin, un tableau des fréquences spécifiques aux parasites en lien à ce problème, et deux exemples de cas cités par le Dr Clark.

Quels sont les symptômes de l’endométriose ?

L’endométriose touche selon les statistiques un nombre important de femmes : entre 10 à 15% de la population féminine. Parmi les symptômes les plus courants : 

  • règles douloureuses (douleurs et crampes),
  • douleurs pelviennes fréquentes,
  • changements dans les menstruations,
  • émission de l’urine ou des défécations douloureuses durant les règles,
  • douleurs lombaires et abdominales,
  • dyspareunie (douleurs lors du rapport sexuel),
  • infertilité.

Nombre de ces symptômes sont associés à d’autres troubles médicaux. Mais la douleur gynécologique est LE symptôme le plus explicite de l’endométriose. 

Il s’agit bien souvent d’une douleur invalidante, entraînant une incapacité totale ou partielle pendant quelques jours, voire, pour les cas les plus sévères, permanente, et nécessitant le recours à des antalgiques puissants (le paracétamol ne produit aucun soulagement). Il en résulte pour les femmes concernées une incapacité à mener une vie normale, professionnelle, familiale ou intime, que ce soit pour quelques jours ou durablement. Pour d’autres, une incapacité à faire un effort physique, que ce soit soulever son sac de courses ou simplement rester debout.

Quel est le processus qui mène aux douleurs ?

La première chose à savoir est que l’intérieur de l’utérus est tapissé par l’endomètre (la partie de l’utérus où se déroule la grossesse). Sous l’effet des hormones, au cours du cycle, il s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne : ce sont les règles. Cette situation fait partie du cycle normal. Or, il peut se produire une migration de l’endomètre, le tissu qui tapisse l’utérus, qui se propage vers les trompes de Fallope, jusqu’à parfois toucher d’autres organes du corps. Cette situation anormale est une caractéristique de l’endométriose.

Dans la majorité des cas l’endomètre est comme « greffé » sur l’ovaire, et forme un kyste (appelé « endométriome »), c’est l’endométriose ovarienne. Dans les cas les plus aigus, l’endomètre va se développer sous forme de nodules et atteindre d’autres organes que l’utérus : le péritoine (la membrane qui tapisse la cavité abdominale), les ovaires, l’intestin ou la vessie. 

 

Les traitements médicaux

La médecine officielle ne parvient pas à guérir ce problème, mais tente de soulager les patientes et de maintenir une bonne qualité de vie. En fonction de l’âge, de la sévérité des symptômes et du désir de grossesse des patientes, deux voies leur sont proposées :

  • Un traitement médical avec des thérapies hormonales, telles que la pilule (oestroprogestatifs en continu, progestatifs en continu). C’est le traitement le plus fréquemment utilisé, qui ne règle pas le problème, mais tend à atténuer la douleur.
  • Un traitement chirurgical par l’ablation des lésions d’endométriose. 

Une maladie en nette expansion

Le Dr Jean-Marie Wenger, médecin consultant aux HUG et l’un des « meilleurs spécialistes » de l’endométriose en Suisse, explique que cette pathologie est en forte augmentation.

« Le nombre de cas explose littéralement depuis quelques années. C’est simple, je n’avais pas vu une seule patiente souffrant de cette maladie durant toutes mes années d’études. Aujourd’hui, j’en opère deux à trois par semaine aux HUG (Genève). C’est énorme. » 

Plusieurs hypothèses sont expliquées pour comprendre l’apparition de l’endométriose, mais ses mécanismes déclencheurs demeurent mystérieux pour la médecine officielle. La cause de l’endométriose, c’est-à-dire la raison pour laquelle des cellules endometriales se localisent hors de l’utérus, n’est pas connue par la médecine. Je vous propose de soulever le voile avec les découvertes du Dr Clark. Il s’agit d’éléments nouveaux, qui ne sont pas étudiés par le milieu médical avec cette pathologie.

La situation de l’endométriose selon le Dr Clark 

Le Dr Clark a découvert la présence de douves dans la région de l’utérus chez toutes ses patientes atteintes d’endométriose, c’est-à-dire dans 100% des cas ! L’endométriose fait partie des « maladies de la douve », expression du Dr Clark pour signifier la présence de douves dans le déclenchement des symptômes associés à ce problème de santé. Il est important de comprendre ce dont il est question lorsque le Dr Clark mentionne les « maladies de la douve » . Si ce sujet vous est inconnu, consultez l’article « Les maladies de la douve » .

Le Dr Clark constate qu’une douve dans la région de l’utérus provoque des crampes et des saignements quand il n’y a pas de règles. Et si une douve adulte traverse la barrière intérieure et parvient à sortir par les trompes de Fallope vers la cavité abdominale, elle provoque l’endométriose. La présence de douves dans cette région favorise directement la migration de l’endomètre, en d’autres termes occasionne des dégâts physiques.

La situation qui se met en place pour développer l’endométriose peut se résumer en quatre étapes :

  1. Une pollution de la région de l’utérus par des toxiques,
  2. affaiblissant ses capacités de défenses,
  3. prédisposant le milieu à l’installation d’importants parasites (douves, mais aussi bactéries),
  4. parasites perturbant le cycle de cette région, pouvant occasionner des dégâts dans l’organe ou ailleurs.

Approfondissons maintenant ces quatre étapes.

Étapes 1 et 2 : Les polluants, facteur fragilisant le terrain

L’explosion de l’endométriose chez les femmes concorde avec l’augmentation de la fréquence d’exposition à des toxiques environnementaux, beaucoup plus fréquents dans nos modes de vies industrialisés (pollution par les cosmétiques, aliments consommés, etc.). Le Dr Jean-Marie Wenger mentionne d’ailleurs les toxiques environnementaux comme co-facteurs probables. Des études ont montré que des dérivés de dioxine, et des PCB (polychlorobiphényles), peuvent favoriser la genèse de l’endométriose. Une synthèse de ces études est disponible (en anglais) à cette adresse, ou ici sa version numérique. 

Ces résultats sont à mettre en parallèle à des études qui prouvent la présence de produits chimiques dans les tampons utilisés pour la protection lors des règles, dont…la dioxine ! Une étude de 60 Millions de consommateurs met en évidence dans les tampons des traces de dioxines, l’un des polluants les plus dangereux au monde, et des résidus de dérivés halogénés, liés aux traitements des matières premières. La majorité des tampons sont composés de cellulose ou de viscose, parfois mélangées à du coton. Des traces de pesticides (notamment du glyphosate) ont été détectées dans des cotons issus de culture non biologique. Divers parfums ou agents conservateurs peuvent aussi agir comme perturbateurs endocriniens. De plus, ces cotons peuvent contenir des traces des produits utilisés pour leur stérilisation (solvants ?), alors que ces éléments ne sont pas mentionnés dans l’étiquette du produit.

Étape 3 : Un milieu pollué, prédisposition au parasitisme humain

Dans l’endométriose le Dr Clark trouve toujours le Fasciolopsis buski, la douve intestinale, mais il n’est pas rare de détecter d’autres types de douves. Les douves sont de gros parasites, visibles à l’oeil nu. Un organisme en bonne santé parvient à les éliminer – ou éviter une répercussion nuisible lors de leur voyage interne – à l’aide de son système immunitaire. Mais les règles ont changé depuis environ un siècle : le Dr Clark nous montre que, tout comme l’homme a des préférences alimentaires, les parasites, qui sont aussi des êtres vivants, ont leurs propres préférences alimentaires. Alors que la présence d’éléments toxiques s’est multipliée avec l’ère industrielle, diminuant le potentiel vital du corps humain, ces éléments sont aussi le garde-manger de nos parasites.

Étape 4 : Parasites perturbant les fonctions d’un organe

Beaucoup de femmes espèrent en vain une grossesse. Le Dr Clark constate que dans beaucoup de cas la cause de l’infertilité est l’endométriose. Cette affection commence avec des crampes douloureuses pendant les règles, dont l’intensité augmente jusqu’à ce que des analgésiques soient indispensables pour quitter le lit et pouvoir se déplacer dans la maison. Dans un tel cas l’utérus est infecté de parasites

Si une douve trouve une seule fois le chemin vers l’utérus, d’autres parasites suivent le pas : toutes les douves ont l’occasion de parvenir jusqu’à cet endroit. Mais les douves peuvent se fixer à cet endroit inhabituel uniquement s’il se trouve des solvants. Les solvants rendent les organes sans défense contre les stades larvaires qui arrivent là par le sang et la lymphe.

Ces parasites ont-ils transité de l’intestin vers l’utérus, ou des oeufs se sont-ils développés à cet endroit ? Le point de départ du problème n’est pas toujours identifié, mais n’est pas nécessaire à connaître pour le soigner. Il suffit de:

  • retirer les parasites du milieu,
  • ainsi que les polluants qui leur permettent de s’installer.

La présence de douves, éléments mobiles et d’une certaine taille, peut faire des dégâts dans le petit organe de l’utérus. Si les douves parviennent à sortir par les trompes de Fallope, cette situation provoque l’endométriose et ses complications. Voyons toutes les recommandations du Dr Clark pour soigner ce problème, extraites de son livre « La Cure de toutes les maladies », complétées et commentées.

Les recommandations du Dr Clark pour l’endométriose

Note importante : Les recommandations qui suivent proviennent des découvertes du Dr Clark. La plupart des analyses rapportées dans les livres du Dr Clark ne sont pas reconnues par la médecine officielle, mais les résultats obtenus dans sa pratique thérapeutique rendent crédibles la pertinence de ses observations. Les recommandations du Dr Clark ne sont pas destinées à remplacer un traitement médical. En fait, elles sont très souvent compatibles !

À l’exception de la première et deuxième action à entreprendre, les actions qui suivent ne sont pas indispensables pour ressentir une amélioration, mais il est conseillé de suivre toutes les recommandations si l’objectif est de dégager ce qui encombre le processus de guérison du corps. Le corps est son propre médecin, il sait se soigner lui-même si les ressources pour le faire lui sont restituées à cette fin.

Première action : retirer les parasites

Le Dr Clark trouve le Fasciolopsis buski (douve de l’intestin) dans tous les cas d’endométriose (100%). Parfois plusieurs douves, par exemple avec la patiente Rosemary Peterson (douve de l’intestin et douve du foie de mouton dans la région de l’utérus). 

Il est conseillé d’éliminer les douves de deux façons :

  • Avec la cure antiparasitaire aux plantes, efficace contre les douves dans différents organes, bien que la région de l’utérus leur sera moins accessible.
  • En zappant leurs fréquences spécifiques (avec un générateur de fréquences), surtout le Fasciolopsis buski. Vous trouverez plus bas un tableau avec les fréquences d’oscillations mortelles des parasites concernés. Le VariGamma est un générateur de fréquences adapté à cette utilisation, mais la carte Z735, à ajouter au VariZappeur 2.0, permet de traiter les parasites de l’endométriose à un coût moins élevé.

Ces deux façons de déparasiter l’organisme se complètent avantageusement.

Là où il y a de grands parasites, les plus petits suivent avec leurs bactéries et virus. Si vous utilisez un générateur de fréquences, zappez les quatre douves ainsi que le Gardnerella, souvent trouvé avec l’endométriose par le Dr Clark. Puis tous les autres parasites communs, et les bactéries des voies urinaires (les plus courantes sont Proteus, Salmonella, Campylobacter, Chlamydia, Trichomonas).

Les parasites migrent de l’utérus vers d’autres secteurs de la cavité du ventre et transportent de minuscules parties de la paroi de l’utérus. Voici la cause de l’endométriose, c’est-à-dire la raison pour laquelle des cellules endometriales se localisent hors de l’utérus. Est-ce que l’hémorragie mensuelle à ces endroits peut s’arrêter ? Le Dr Clark le confirme : une hémorragie peut s’arrêter immédiatement quand les parasites sont éliminés !

Pour éviter une nouvelle infection aux douves, surtout si vous n’avez pas encore procédé à un sevrage des solvants, il faut être vigilant : ne consommez pas de viande, ou alors très cuite, et déparasitez (très !) régulièrement vos animaux domestiques.

Deuxième action : éviter de se (re)contaminer avec les solvants

Déparasiter peut suffire pour soigner les symptômes mais pas pour guérir, car une douve indique toujours la présence de solvants et de toxines environnementales dans son lieu d’installation. C’est le feu vert pour les douves ! On ne peut pas éviter d’être infesté par des parasites. Si l’utérus contient des solvants, une douve va trouver son chemin jusqu’à cet organe en un seul jour. Mais sans solvant, elle ne le fera pas. Le deuxième objectif est donc d’assainir votre corps des solvants. 

Certains solvants se concentrent préférentiellement dans l’utérus. C’est de cette façon que la base de l’endométriose et les troubles de la stérilité sont posés. Le Dr Clark a souvent détecté de la méthyléthylcétone et de la méthylbutylcétone dans cet organe, parfois aussi du xylène. Mais cela peut être tout autre chose, comme du formaldéhyde. Chez sa patiente Rosemary Peterson, soignée pour l’endométriose, le Dr Clark énumère le méthylbutylcétone, l’acétone, le tétrachlorure de carbone (éléments présents dans l’eau achetée dans les magasins), le styrène (boire dans des gobelets en polystyrène),  le xylène (élément présent dans les boissons gazeuses) et du décane (dans les aliments pauvres en cholestérol).

Vous ne pouvez pas vous débarrasser des solvants si vous en apportez régulièrement avec votre alimentation. Considérez qu’il vous faut éviter les solvants comme si vous en étiez allergique. Un sevrage va s’avérer nécessaire, en ajustant vos habitudes alimentaires. Voici l’essentiel des recommandations du Dr Clark :

  • Toutes les céréales contiennent des solvants. Évitez les céréales crues, ou faites-les bouillir.
  • Évitez les boissons du commerce et l’eau en bouteille, beaucoup de solvants s’y trouvent (une nouvelle étude d’Allemagne prouve que des milliers de produits chimiques continuent d’être libérés par les composés en plastique dans les aliments et les boissons). L’eau du robinet peut contenir des solvants ou des métaux lourds, ce n’est pas un meilleur choix. En résumé: filtrez votre eau de boisson.
  • Le Dr Clark trouve des solvants dans les pains et biscuits du commerce. Évitez les grandes surfaces pour ces produits. Achetez vos produits de boulangerie et votre pain dans une boulangerie locale.
  • Éloignez-vous des aliments « à faible teneur en cholestérol », ils contiennent régulièrement des solvants.
  • Le Dr Clark trouve des solvants dans les produits décaféinés et les mélanges en poudre pour boissons. Les boissons et les mélanges en poudre vendus dans les magasins bio ne font pas exception.
  • N’utilisez aucun mélange en poudre destiné à la perte de poids ou à la prise de poids.
  • Les compléments alimentaires contiennent régulièrement des solvants. Si vous prenez des mélanges de vitamines il est recommandé de les arrêter, ou d’utiliser des produits sûrs. Évitez les produits trop bon marché. À noter qu’il est bien plus facile d’éviter des traces de solvants en utilisant des gélules animales que des gélules végétales.
  • À cela il peut être ajouté… évitez les tampons.

Troisième action : aidez votre corps à éliminer les solvants

Lorsque vous aurez modifié vos habitudes alimentaires pour limiter au maximum votre expositions aux solvants, votre corps va pouvoir se nettoyer de lui-même. Pour lui faciliter cette tâche le Dr Clark recommande de prendre tous les jours :

  • 3 grammes de vitamine C.
  • 300 mg de vitamine B2.
  • Optionnel : de l’oxyde de magnésium (environ 500 mg).

La vitamine B2 et la vitamine C sont les éléments essentiels de cette cure, en particulier pour retirer le benzène et les colorants azoïques. Il faut évidemment utiliser des produits sûrs.

Quatrième action : retirer les métaux lourds

Les solvants sont les principaux éléments nocifs à retirer pour l’endométriose, cependant plusieurs métaux sont très attirés par l’utérus, le Dr Clark trouve souvent l’or et l’argent. Ce n’est pas une bonne chose, puisqu’ils favorisent l’affaiblissement de cet organe, et aussi une prolifération parasitaire. La règle essentielle à suivre est la suivante: tant que vous n’avez pas rétabli votre santé, ne portez pas de bagues en or ni de bijoux touchant votre peau.

Ensuite il est très recommandé de faire retirer vos amalgames (les métaux en bouche). Faites remplacer vos plombages métalliques par des éléments en résine composite. Les amalgames comprennent un mélange de métaux qui favorisent l’affaiblissement de vos organes, dont l’utérus.

Cinquième action : assainir vos émonctoires

Il est recommandé de suivre une cure de nettoyage des reins pour soutenir l’élimination des polluants de votre organisme. La cure du foie peut suivre après la cure des reins.

Recommandation finale

Le Dr Clark recommande de ne pas chercher à tomber enceinte avant d’avoir retiré la cause de l’endométriose. Bien que lors d’une grossesse le métabolisme se modifie (le cycle s’interrompt et vous pouvez ne plus avoir de douleurs), le risque lui paraît bien trop gros de laisser se développer un bébé dans un utérus infesté de parasites et intoxiqué par des poisons. Le Dr Clark conseille d’éviter une grossesse aussi longtemps que vous êtes occupée à tuer les parasites et faire retirer le mercure de vos dents (le mercure traverse la barrière du placenta).

Le Dr Clark conclut sur l’endométriose : « La guérison arrive dès que les parasites et polluants sont retirés du corps. »

Liste des parasites en lien avec l’endométriose, et leurs fréquences spécifiques

Le tableau ci-dessous comprend les fréquences spécifiques des parasites les plus importants à retirer pour l’endométriose. À défaut de disposer d’un diagnostic antiparasitaire précis commencez par les douves, et particulièrement le Fasicolopsis buski. Le Gardnerella est aussi présent avec cette affection, et d’autres bactéries les rejoignent.

Les parasites notés en gras sont les plus significatifs pour le trouble indiqué.

Ces fréquences sont à programmer avec le VariGamma, ou un autre générateur de fréquences comme le Spooky2. La carte Z735 pour le VariZappeur traite aussi ces pathogènes. Si ce domaine de travail vous est étranger mais vous intéresse, le livre « Zappeur du Dr Clark » traite de la thérapie à fréquences du Dr Clark de façon théorique et pratique.

 

Fréquences spécifiques des parasites en lien à l’endométriose, identifiés d’après les travaux du Dr Clark

Parasite

Plage de fréquence de résonance (Hz)*

Fréquence de référence (Hz)

Les 4 douves :**

Particulièrement Fasciolopsis Buski

Gardnerella

338’000-342’550

340’000

Proteus

320’550-326’000

345’950-352’100

408’750-416’450

333’750-339’150

327’200-329’500

324’000

349’000

413’000

336’000

328’000

Salmonella

329.000-329.000

365.050-370.100

382.300-386.550

329’000

368’000, 385’000

355’000, 386’000, 390’000

Campylobacter

365’300-370’600

352’000-357’200

368’000

355’000

Chlamydia

379’700-383’950

381’000

Trichomonas

378’000-383’600

381’000

Optionnel :

Autres bactéries comme Escherichia coli

 

*Plusieurs plages de fréquences indiquent différents stades parasitaires (œufs, larves, adultes) ou différentes souches.

**Fréquences des 4 douves :

Fasciolopsis buski :

Plage de fréquences en kHz : 427.7-435.1 / 427.35-435.45 / 429.5-436.25 / 427.35-435.2 / 427.3-433
Fréquences spécifiques en kHz : 432, 434

Eurytrema pancreaticum :

Plage de fréquences en kHz : 420.35-422.3
Fréquence spécifique en kHz : 421

Clonorchis sinensis :

Plage de fréquences en kHz : 425.7-428.75
Fréquence spécifique en kHz : 427

Fasciola hepatica

Plage de fréquences en kZh : 421.35-427.3 / 423.8-430.6 / 422.0-427.6 / 421.75-424.7 / 420.6-427.5
Fréquences spécifiques en kHz : 423, 425, 427

Exemples de cas tirés du livre « La cure de toutes les maladies »

Terri Entzminger, âgée de 16 ans, avait une longue liste de problèmes de santé, notamment des ovaires douloureux et des règles douloureuses, pour lesquelles son médecin lui avait prescrit des pilules contraceptives. Différentes bactéries étaient présentes dans son appareil génital : Neisseria gonorrhea, Plasmodium cyano, Staphylococcus aureus, Streptococcus pyogenes. Un test de parasites a montré la présence de douves intestinales adultes dans l’utérus. Elle a commencé à suivre le programme antiparasitaire. Trois semaines plus tard, il n’y avait aucune d’amélioration. Elle avait plusieurs animaux de compagnie : un lapin, un chien et un hamster. Il lui a été demandé de les vermifuger avec un programme antiparasitaire. De plus, le régime alimentaire de Terri a été modifié pour exclure les solvants. Six semaines plus tard, ses règles étaient « excellentes », elle n’avait pas besoin de la pilule pour ses douleurs, et elle maintenait tout le ménage avec un programme d’entretien antiparasitaire [.]

Denise Leyva, 22 ans, prenait des contraceptifs oraux pour bloquer la croissance des tissus de l’endomètre. Une intervention chirurgicale au laser avait été entreprise pour le même objectif. Son utérus était contaminé avec de l’hexanedione et méthylbutylcétone, c’est pourquoi les parasites intestinaux et leurs oeufs purent s’installer dans l’utérus. De plus il s’y trouvait aussi des douves hépatiques et différents stades de la grande douve du foie. Elle reçu le conseil de ne plus consommer de flocons d’avoine crus et de boissons du commerce et de tuer immédiatement les parasites. Par là les troubles furent éliminés durablement.

 Rédaction de ce dossier : Marco – CuresClark.com

 

 

 

 

Articles reliés
Filter by
Post Page
Comprendre
Sort by

2 commentaires

  • Nina
    Fév 15, 2019 @ 7:17

    Bonjour
    Connaissez-vous la relation entre l’endométriose et le parasite Blastocystis hominis?
    Merci

    Répondre
    • Marco
      Fév 15, 2019 @ 7:32

      Bonjour,

      Je n’ai pas étudié le sujet de ce parasite spécifiquement à l’endométriose.

      Bien Cordialement,

      Marco

      Répondre

Laisser un commentaire