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Cerveau, inflammation et métaux lourds : comprendre l’approche du Dr Clark

par | 10-01-26 | 0 commentaires

Un article de Marco

Thérapeute spécialiste des thérapies Dr Clark. Auteur de plusieurs livres sur le zappeur et la thérapie Clark.

Catégorie : Comprendre

La question des métaux lourds et de leur accumulation dans le cerveau revient souvent lorsqu’il est question de troubles neurologiques, de fatigue ou de déséquilibres plus généraux. Dans cet article, je partage une lecture de la chélation du cerveau et des tissus nerveux à partir des travaux du Dr Clark. Les passages de citations dans cet article proviennent de son ouvrage « La Cure de toutes les maladies ».

Marco Caldi

 

Le cerveau et les métaux lourds

Le Dr Clark mentionne à de nombreuses reprises dans ses écrits une affinité particulière entre certains métaux lourds et des organes spécifiques. Selon ses observations, ces métaux ne se répartissent pas au hasard dans l’organisme : ils ont tendance à se fixer préférentiellement dans des tissus précis, ouvrant ainsi de nouvelles pistes de compréhension et de soin.

Par exemple, l’or est souvent retrouvé dans le pancréas, l’utérus et le cerveau. Le Dr Clark observe ce métal chez de nombreuses personnes souffrant de diabète (pancréas) ou d’endométriose (utérus). Le cerveau, lui, apparaît également comme une zone privilégiée de dépôt de métaux lourds.

Cette tendance s’explique en partie par la proximité anatomique avec les plombages dentaires. Un plombage dentaire ne contient pas de plomb, mais un alliage de métaux comprenant notamment le mercure, l’argent, l’étain, le cuivre et le zinc. Avec le temps, ces éléments peuvent migrer dans l’organisme et se stocker dans différents tissus, notamment au niveau des structures nerveuses.

Selon les profils, le Dr Clark met ainsi en évidence la présence de différents métaux, tels que le mercure, l’or, l’aluminium ou le plomb, jusque dans le cerveau, avec un impact possible sur les fonctions neurologiques.

Agent chélateur : l’acide alpha-lipoïque (acide thioctique)

Pour favoriser l’élimination des métaux lourds du cerveau et des tissus environnants, le Dr Clark se sert notamment de l’acide alpha-lipoïque (AAL), aussi appelé acide thioctique. Nous allons l’abréger par ses initiales AAL. Il s’agit d’une très petite molécule, à la fois soluble dans l’eau et dans les graisses, ce qui lui permet d’atteindre pratiquement tous les tissus de l’organisme, y compris le cerveau, et d’agir à l’intérieur même des cellules. Le corps humain produit naturellement de l’AAL mais en très faibles quantités.

Parmi ses propriétés, l’AAL augmente le niveau intracellulaire de glutathion, l’un des antioxydants les plus importants pour le cerveau. C’est également une molécule soufrée, capable de se lier aux métaux lourds pour former des complexes que l’organisme peut ensuite éliminer. Pour cette raison, l’AAL est considérée par le Dr Clark comme un outil efficace pour favoriser le retrait des métaux lourds dans la région cérébrale et les tissus nerveux.

Une hypothèse clé sur l’inflammation et l’attraction des métaux

Le Dr Clark propose une hypothèse très intéressante pour expliquer à la fois l’attraction des métaux lourds vers certaines zones du corps et le déclenchement de leur toxicité :

« Les sites d’inflammations sont des régions chargées négativement, cela permet au calcium chargé positivement de se frayer un chemin jusqu’au site concerné [et le protéger]. Mais le plomb et le mercure sont chargés positivement ! C’est peut-être ainsi que ces métaux toxiques sont attirés par le cerveau. Tous les métaux sont chargés positivement. Peut-être qu’ils ne sont pas un poison en l’absence d’inflammations ! »

En d’autres terme, les métaux lourds ne sont pas toxiques en permanence, partout et chez tout le monde. Ils deviennent problématiques lorsqu’ils se retrouvent attirés vers des zones déjà fragilisées, en particulier des zones d’inflammation. Ces zones, chargées négativement, jouent à l’origine un rôle protecteur en attirant des minéraux utiles comme le calcium. Mais ce même mécanisme peut aussi attirer des métaux lourds, eux aussi chargés positivement, comme le plomb ou le mercure.

Nous comprenons ainsi que ce n’est pas spécifiquement la présence du métal qui pose problème, mais le contexte inflammatoire dans lequel il s’accumule. Cette vision permet de mieux comprendre pourquoi certaines personnes tolèrent longtemps des métaux sans symptômes, tandis que d’autres développent des troubles divers, inflammatoires ou dégénératifs.

Quelques exemples cliniques

Le Dr Clark rapporte de nombreux cas où l’AAL est utilisé pour soutenir la chélation au niveau cérébral.

« La patiente Erica Blake, âgée de 41 ans, a reçu un diagnostic de sclérose en plaques deux ans plus tôt, bien que ses symptômes remontent à 13 ans […] Après avoir éliminé ses parasites, commencé à prendre de l’acide thioctique (4 gélules par jour) et à nettoyer son environnement, son état s’est suffisamment amélioré pour pouvoir conduire une voiture et sortir sans canne. »

« Brandi Rainey, âgée de 34 ans, a reçu un diagnostic de sclérose en plaques […] Elle a suivi le programme antiparasitaire, pris de l’acide thioctique (2 gélules par jour) et de l’histidine. […] Quatre semaines plus tard, son pouls est descendu à 80, ses jambes étaient bien meilleures. »

Le Dr Clark utilise également l’AAL pour favoriser l’élimination de l’or, qu’elle associe à divers troubles, dont une tendance à la prise de poids :

« Après avoir retiré [vos bijoux, bagues et dents contenant de] l’or, retirez l’or restant de vos tissus avec l’acide thioctique (2 à 3 gélules par jour pendant plusieurs mois). »

Le processus décrit par le Dr Clark sur l’implication des métaux lourds sur la prise de poids est globalement le suivant : certains métaux, comme l’or, perturbent les mécanismes régulateurs du corps, ils peuvent interférer avec des fonctions hormonales ou enzymatiques, et contribuer à un ralentissement du métabolisme. Cela rend l’amaigrissement plus difficile. Dans cette vision, la prise de poids n’est pas uniquement une question d’alimentation, mais peut aussi être influencée par la présence de substances qui perturbent le terrain, aux côtés d’autres éléments essentiels comme l’activité physique et l’hygiène de vie.

L’AAL : seule, mais rarement isolée

Si l’AAL présente un intérêt réel même lorsqu’elle est utilisée seule, le Dr Clark insiste sur le fait qu’elle donne des résultats bien plus profonds et durables lorsqu’elle s’inscrit dans une démarche globale.

Dans ses écrits, l’AAL est le plus souvent introduite après plusieurs étapes essentielles :

  • l’élimination des parasites,
  • la réduction des solvants toxiques (notamment dans certains cosmétiques et produits du quotidien), afin de limiter une exposition répétée qui entretient un terrain défavorable et peut freiner le travail d’élimination.
  • l’assainissement des sources environnementales de pollution, qu’il s’agisse des cosmétiques, de l’habitat ou de l’alimentation.

Cette approche progressive permet d’éviter de mobiliser des métaux lourds sans que l’organisme soit prêt à les éliminer correctement.

Lors de plombages dentaires, une chronologie à respecter

Le Dr Clark souligne l’importance d’une chronologie lorsque les plombages dentaires constituent une source active de métaux lourds. Il est recommandé de retirer d’abord les métaux présents en bouche avant d’utiliser un agent chélateur. Si la source n’est pas supprimée, un chélateur peut favoriser la libération de métaux depuis les plombages, entraînant une nouvelle pollution de l’organisme. Le cas de Patricia Robinson illustre bien cette séquence:

« Elle devait retirer autant de métaux que le dentiste pouvait remplacer en bouche, nettoyer les sites de cavitations dans ses dents, puis prendre de l’acide thioctique pour éliminer les métaux de son corps. En quatre semaines, la douleur aiguë dans son dos avait disparu, et trois semaines plus tard la douleur dans ses mains avait disparu. »

Notes complémentaires sur le dosage

Le Dr Clark mentionne dans ses livres un dosage de 100 mg par gélule pour l’AAL, ce qui correspond à un dosage inférieur à celui de nombreux produits actuels comme l’acide alpha lipoïque Dr Clark. Pour cette raison, une prise quotidienne de 2 gélules est de nos jours généralement suffisante.

Cette molécule peut être utile seule, mais elle est le plus souvent intégrée dans un programme plus global, pouvant être associée notamment à la vitamine C, afin d’accompagner les mécanismes naturels d’élimination et limiter les effets liés à la mobilisation des toxines. Dans cette continuité, vous trouverez une cure associant l’acide alpha-lipoïque, la vitamine C et trois autres compléments, pensée pour s’inscrire dans une démarche de nettoyage des métaux lourds, telle qu’elle est décrite par le Dr Clark : la cure de nettoyage des métaux lourds sur 50 jours.

Marco Caldi – CuresClark.com

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