Zapping régulier et zapping à fréquence

Déc
09

Zapping régulier et zapping à fréquence

Avant d’aborder les différents manières de se zapper, voici une description du zapping par le Dr Clark

« Le zappeur est un moyen de tuer des bactéries et des parasites avec de l’électricité. J’ai découvert que ce dispositif atteint les parasites et les bactéries partout où passe le micro-courant. Mais certaines régions sont relativement protégées par le passage de l’électricité, par exemple les fissures et interstices dentaires, le milieu intestinal, les calculs biliaires et la partie interne des tumeurs. Le courant ne traverse pas le corps de façon uniforme ; au contraire, la majeure partie du courant « glisse » le long des artères, des veines, des ganglions lymphatiques, des nerfs et des régions inflammées. Malgré ces limitations, bien souvent les bénéfices s’accroissent à chaque fois que l’appareil est utilisé ! En outre, ces bénéfices augmentent à chaque application suivante. »

Pendant combien de temps doit-on faire le traitement avec le Varizappeur ?

La bonne réponse est individuelle car elle dépend de l’état de santé de la personne. Dans une situation où le terrain n’est pas encore nettoyé, donc si vous commencez l’utilisation de cet appareil, Hulda Clark conseille de se zapper quotidiennement pendant par exemple deux semaines d’affilée. Cela permet de déparasiter fortement tout l’organisme (parasites, bactéries, champignons…référez-vous à cette page pour plus de détails). Ensuite passez à un programme d’entretien, c’est-à-dire se zapper une à deux fois par semaine.

Pour une personne très malade une utilisation plus intensive est nécessaire. Dans le livre « La cure de tous les cancers avancés », le Dr Clark indique : « L’on conseille d’appliquer le zappeur tous les jours. Si vous le souhaitez, vous pouvez effectuer plusieurs séances de zapping dans la journée, ou même de façon continue, mais assurez-vous de l’effectuer au moins une fois par jour. Faites-le jusqu’à parvenir à un rétablissement durable. »

Quelle différence entre le programme de base du Varizappeur et les cartes ?

Le programme de base de l’appareil est à fréquence fixe (32000 Hz) et convient largement pour la plupart des situations. Cependant, utiliser d’autres fréquences permet de cibler plus efficacement certains agents pathogènes. C’est pourquoi des cartes comprenant des programmes à fréquence variable peuvent être ajoutées à l’appareil afin de faire ce que l’on appelle du « zapping à fréquence ». Il existe 63 cartes additionnelles qui fonctionnent selon ce mode de zapping (leur programme fait varier les fréquences de l’appareil). Voici les principales différences entre ces deux modes.

Zapping régulier: (le programme universel intégré dans l’appareil)

  • Il est « indépendant » de la fréquence.
  • Atteint simultanément les bactéries, les virus et les parasites, pourvu que la tension soit suffisante (de 5 à 10 volts), que le courant soit émis sur une durée suffisante (7 minutes) et que la fréquence soit comprise entre 10 Hz et 500.000 Hz.
  • Il passe principalement au travers des liquides et des canaux de notre corps, le sang et le système lymphatique.
  • Certaines régions internes ne sont pas accessibles.

Zapping à fréquence: (programme des cartes additionnelles)

  • Il est « dépendant » de la fréquence.
  • Ce type de zapping permet de cibler un pathogène spécifique.
  • Il est en mesure de rejoindre plus facilement les régions internes.

L’utilité des deux modes

Il y a des bénéfices à alterner le zapping régulier et le zapping à fréquences. Le zapping régulier (le programme par défaut de l’appareil) nettoie notre système circulatoire et, en particulier, le système sanguin et lymphatique. Il « énergise » les globules blancs, de sorte que ceux-ci peuvent reprendre leur travail d’élimination et renforcer le système immunitaire (tant que dure le zapping). Le zapping à fréquences a l’avantage de frapper des agents pathogènes spécifiques. Le zapping régulier et le zapping à fréquences se complètent l’un l’autre.

Téléchargez ici la liste des cartes pour le Varizappeur.

S’il y a une carte à choisir je vous conseille la carte Z733 (carte « Super Wide Sweep « ), qui couvre l’entier spectre de fréquences utilisées par le Dr Clark. Le programme de cette carte va couvrir les différentes catégories de germes pathogènes (champignons, bactéries parasites…). Ce programme module constamment les fréquences émises par l’appareil. Certaines personnes semblent plus sensibles au zapping régulier (le programme de base de l’appareil), d’autres personnes sont au contraire plus sensibles au zapping à fréquence ; c’est pourquoi cette carte est un excellent complément pour varier vos séances. Des personnes m’ont déjà rapporté ressentir l’action bénéfique du Varizappeur à des fréquences précises de la carte – et toujours les mêmes fréquences -, preuve de son intérêt.

L’appareil et toutes les cartes sont disponibles sur le site francophone officiel des produits Clark.

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7 commentaires

  • Michel
    Sep 23, 2018 @ 11:56

    Je pense qu’il ne faut jamais rater le zapping à la pleine lune,les parasites étant très sensibles à ce moment là.Qu’en penses-tu Marco?

    Répondre
    • Marco
      Sep 24, 2018 @ 11:01

      Bonjour Michel,

      Merci pour cette judicieuse remarque. Effectivement, zapper à la pleine lune est un bon conseil à suivre. Je vais ajouter ce point dans un document sur le zappeur.

      Bien Cordialement,

      Marco

      Répondre
  • Août 19, 2019 @ 14:00

    Bonjour,
    Je viens de lire votre livre et je le trouve très intéressant, très complet. Je suis naturopathe en haute Savoie. J’ai acheté pour débuter un petit zappeur
    tout simple. Je l’expérimente sur moi actuellement. Dans votre livre j’ai lu que l’on pouvais prendre à jeun des plantes anti-parasitaires et ensuite zapper
    7 minutes et pendant les 20 minutes de pose peut-on prendre son petit déjeuner ? ensuite zapper 7 minutes, 20 minutes de pose pour la douche, et refaire 7 minutes de zappeur.
    j’ai l’intention de faire si cela est juste ce protocole 21 jours par mois.
    Pour une patiente comment faut-il procéder? puis je faire aux temps de pose de la réflexologie ou bien sera-t-il préférable de zapper avant la séance et
    peut-être après.
    Merci pour vos bons conseils.
    Cordialement et belle journée
    Antoinette Mottier

    Répondre
    • Marco
      Août 23, 2019 @ 18:56

      Bonjour,

      Bien reçu votre retour à propos du livre. À propos de :

      « … ensuite zapper 7 minutes et pendant les 20 minutes de pose peut-on prendre son petit déjeuner ? ensuite zapper 7 minutes, 20 minutes de pose pour la douche, et refaire 7 minutes de zappeur. »

      Oui, vous pouvez faire cela. Pour optimiser le soin, je conseille de zapper sans pause (programme continu pendant 1 heure, si votre appareil le permet), si possible pendant la prise des plantes antiparasitaires. Référez-vous au chapitre 8, section « Comment dois-je me zapper si je suis le protocole antiparasitaire aux plantes ? ».

      « …puis je faire aux temps de pose de la réflexologie ou bien sera-t-il préférable de zapper avant la séance et peut-être après. »

      Selon moi c’est au cas par cas. Zapper une personne pas trop « chargée » va dynamiser rapidement l’organisme (globules blancs), et sera bénéfique pour effectuer un traitement annexe au même moment. Une personne dont l’énergie circulante est basse risque de ressentir un effet herx, le corps n’accompagnera pas votre séance de la bonne façon. Différents moyens devraient vous permettre d’identifier s’il est préférable de zapper avant ou après.

      L’expérimentation est toujours en cours avec les thérapies à fréquences. J’ai reçu de bons retours avec le zapping associé à une méthode énergétique, mais pas suffisamment pour donner une indication globale. Votre retour d’expérience pourrait m’aider à préciser ce sujet pour les utilisateurs. N’hésitez pas à m’en faire part par email (voir page « contact« ).

      Je vous souhaite une belle expérimentation avec votre appareil !

      Marco

      Répondre
  • Isabelle
    Avr 15, 2020 @ 15:45

    Bonjour Marco,

    Encouragée par toutes les bonnes infos trouvées sur votre site, je me suis procuré un Varizappeur.
    Après 3 jours et 3 séances très encourageantes (disparition des douleurs ressenties au niveau du foie dès la première séance !), vient l’envie d’affiner la démarche.

    Je suis presque entièrement certaine d’avoir une candidose alors j’ai opté pour le programme correspondant aux champignons/levures que je testerai prochainement.
    Et à la lecture de cet article où vous expliquez la différence entre zapping régulier et zapping à fréquence, me vient une question : si le zapping à fréquence a l’avantage d’atteindre plus profondément les organes, peut-on espérer qu’il atteigne et détruise le biofilm constitué par certains pathogènes comme le Candida ?

    Etant donné que ce biofilm agit comme un bouclier de protection en abritant des pathogènes en dormance et qu’il permet, dans beaucoup de cas, leur survie, leur résistance aux traitements et leur migration ultérieure dans le corps, je me demande quel est l’effet sur ce biofilm d’une fréquence ciblée contre les pathogènes qui le constituent et y trouvent refuge.

    Il me semble que la girofle et l’absinthe, présents dans la cure antiparasitaire, ont une action anti-biofilm avérée.
    La Doctoresse Clark en fait-elle mention dans ses travaux concernant le zapping ?

    Je serais ravie d’avoir votre avis sur la question.

    Répondre
    • Marco
      Avr 16, 2020 @ 8:19

      Bonjour,

      Je vous remercie de votre retour en tant qu’utilisatrice d’un zappeur. À propos de vos questions :

      « si le zapping à fréquence a l’avantage d’atteindre plus profondément les organes, peut-on espérer qu’il atteigne et détruise le biofilm constitué par certains pathogènes comme le Candida ? »

      Avec le biofilm je pense que l’action du zappeur sera soit efficace, soit bien limitée, soit inefficace. Le résultat dépendra essentiellement de deux facteurs :

      1. L’emplacement du biofilm
      Le micro-courant du zappeur atteindra sûrement de façon intéressante un biofilm installé dans une région où le micro-courant passe facilement, et pas ou peu dans les autres cas. La répétition des séances peut quand même aider à toucher plus en profondeur, donc en répétant les séances de zapping.

      2. L’environnement du biofilm
      Il serait utile de savoir si le biofilm profite de polluants spécifiques pour sa préservation. On n’en fait habituellement pas mention alors que cela me paraît important. Il ne faut pas oublier que ce sont les polluants qui invitent les pathogènes à un endroit. Ce qui me mène au développement suivant : le Dr Clark a remarqué que quelques polluants agissent comme des « isolants cellulaires ». C’est-à-dire qu’ils diminuent ou bloquent le passage du micro-courant dans une région spécifique. C’est le cas des PCB par exemple. Avec les PCB, tout se passe comme si le micro-courant contournait les cellules atteintes (les petites régions intoxiquées par les PCB). En conséquence, des pathogènes vont, par contre-coup, se trouver suffisamment protégés du micro-courant. Là encore, la répétition des séances de zapping permet d’atteindre ces régions « isolantes », mais seulement jusqu’à un certain seuil.

      « Il me semble que la girofle et l’absinthe, présents dans la cure antiparasitaire, ont une action anti-biofilm avérée.
      La Doctoresse Clark en fait-elle mention dans ses travaux concernant le zapping ? »

      Non. Mais au vu des retours que je reçois de personnes atteintes de la « maladie de Lyme » (je préfère parler de SIMS), dans certains cas les réactions sont trop/très fortes avec le zappeur et la cure antiparasitaire aux plantes. Bien sûr cela provient d’un effet herxheimer (l’organisme n’arrive pas à suivre l’élimination des pathogènes et des toxiques), mais il y a aussi une autre explication complémentaire : on dérange beaucoup les pathogènes, probablement aussi dans les biofilms.

      Remarque plus générale vu que vous parlez du Candida : en considérant de récentes informations communiquées par Judith Albertat, il me paraît évident que travailler sur les candidoses est important, voire majeur, pour améliorer l’état de santé, notamment avec la « maladie de Lyme », ou les SIMS. Cela passe inévitablement par un assainissement du microbiote intestinal.

      Bien Cordialement,

      Marco

      Répondre
      • Isabelle
        Avr 16, 2020 @ 21:09

        Merci pour votre réponse !

        En effet, Candidose et Lyme finissent par se confondre sur un terrain sensible et fragilisé par des années (oserais-je dire un vie entière) de mauvaises habitudes alimentaires, de traitements peu adéquats, d’errance médicale pour des symptômes diffus qui ne convainquent pas…

        Je me reconnais bien dans l’hypersensibilité que vous décrivez chez les gens atteints de Lyme et le lien entre les 2 ne me surprend pas.

        J’espère pouvoir dépasser cet obstacle en avançant très graduellement avec le Clark FX et en m’aidant du zapping pour le soutien.

        Bien à vous,
        Isabelle

        Répondre

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