Tableau des besoins quotidiens des pathogènes

Avr
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Tableau des besoins quotidiens des pathogènes

Les recherches du Dr Clark ont permis de mieux comprendre le lien étroit existant entre parasites et polluants. Les parasites se nourrissent particulièrement des solvants, les bactéries et virus des métaux lourds. Ces toxines sont nécessaires pour leur développement. Le Dr Clark explique ceci:

« Les bactéries ont besoin de métaux pour fabriquer leurs enzymes ! Il est facile de couper leur approvisionnement en ces métaux et obtenir ainsi un soulagement des sueurs, de la fièvre, de la toux, des ballonnements, des défaillances d’organes, de profondes douleurs et de maladies simples. Cela peut être fait en moins d’une semaine. »

Voici le tableau du Dr Clark sur les besoins quotidiens des bactéries. Les informations nécessitant une confirmation sont placées en italique.

Tableau des besoins quotidiens des pathogènes

 Aspergillus (champignon)  cobalt, chrome, nickel
 Chaetomium (champignon)  strontium
 Clostridium  nickel, cobalt
 Cytomegalovirus (CMV)  strontium
 Escherichia coli  vanadium, molybdène, manganèse, chrome, nickel
 Epstein Barr Virus (EBV)  aluminum
 Grippe (Influenza A & B)  vanadium
 Herpes I & II  plomb
 HIV  or (attaché au noyau), strontium (attaché à la transcriptase inverse)
 oreillons  manganèse, cuivre, zinc
 Mycobacterium avium/cellulare  strontium, vanadium
 Mycobacterium tuberculosis  strontium
 Mycoplasma  strontium
 Norcardia (Parkinson’s)  titanium, tantalum
 Penicillium (champignon)  cuivre
 Pneumocystis (coccidia)  strontium
 Prions  or, ruthenium
 Pseudomonas aeruginosa  strontium, or
 Salmonella enteriditis  or, ruthenium, molybdène
 Salmonella typhimurium  or, ruthenium, molybdène
 Salmonella paratyphi  or, ruthenium, molybdène, rubidium
 Shigella dysenteriae  manganèse
 Staphylococcus aureus  chrome
 Streptococcus G  chrome, vanadium, nickel
 Streptococcus pneumoniae  chrome, strontium
 SV 40 (simian virus 40)  chrome, strontium, or
 Levures (pain et alcool)  chrome, nickel, cobalt

Mesures à prendre lors de situations aiguës

En cas de cancer avancé le Dr Clark indique la règle d’or suivante:

« Ne mangez pas de métaux, ne buvez aucun métal, ne portez pas de métaux. »  

Voici un condensé des mesures urgentes que préconise le Dr Clark lors de cancers avancés. Bien évidemment de tels conseils sont à appliquer avant d’en arriver là !

S’il vous plaît, gardez à l’esprit que d’autres protocoles sont toujours au cœur de la thérapie Clark afin de parvenir à une pleine réussite des soins.

  • Faites une croix sur l’eau du robinet; utilisez uniquement de l’eau distillée (et même bidistillée) comme eau de boisson les premiers temps (afin de s’assurer du retrait total de toute trace de métaux dans l’eau).
  • Méfiez-vous des erreurs humaines simples comme le port de boucles d’oreilles, un collier ou une montre.
  • Cuisinez également avec l’eau distillée.
  • Faites retirer tous les métaux présents dans votre bouche (amalgames, mais aussi fausses dents avec intérieur en métal). Toutes les mesures bénéfiques que vous prendrez seront atténuées par la présence de métaux en bouche qui polluent de nouveau l’organisme.
  • Pensez à la qualité de l’eau de vos bains et douches. Installer un filtrage de cette eau en amont (à l’arrivée d’eau) est une solution quelque peu coûteuse mais sera efficace.
  • Lorsque les tuyaux d’eau sont en cuivre ou en plomb, le Dr Clark conseille fortement de les remplacer par du PVC afin d’éviter une pollution en ces métaux. Selon son expérience, un raccord de quelques mètres en cuivre peut déjà suffire pour polluer l’eau.
  • Si vous devez stocker de la nourriture utilisez du plastique qui ne transpire (suinte) pas.
  • Utilisez des couverts non métalliques; le Dr Clark conseille des couverts en polyéthylène.
  • Commencez par le nettoyage des reins pour retirer autant que possible les huiles de moteur et tous les métaux piégés.
  • Continuez à retirer les métaux avec des gouttes homéographiques (nouvelle science développée par le Dr Clark) pour les reins et la lymphe.

Les indications de cet article proviennent du livre « The prevention of all Cancers » du Dr Clark, traduction libre de l’anglais. Le tableau des besoins quotidiens des pathogènes est la version du livre avec l’ajout du shigella dysenteriae.

 

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4 commentaires

  • Valérie Perret
    Nov 26, 2019 @ 9:01

    Bonjour,
    Est-ce que les oligo-éléments, sels Schüssler, argent colloïdal, par exemple, sont considérés comme des métaux à éviter ou supprimer selon les maladies ?

    Répondre
    • Marco
      Nov 27, 2019 @ 16:13

      Bonjour,

      De façon générale non. L’argent colloïdal (sans exagération) et les sels de Schüssler, c’est très bien.

      Cordialement,

      Marco

      Répondre
  • Fév 24, 2020 @ 17:31

    Bonjour

    Merci pour ces articles très intéressants. Concernant les métaux nécessaires à la fabrication des enzymes,s’agit-il de produits chimiques ou de molécules présents à l’état naturel dans l »alimentation ? Ex :le vanadium se trouve dans certaines épices (poivre et et l’aneth ainsi que le persil) ; le strontium se trouve dans l’eau de mer.

    Répondre
    • Marco
      Fév 26, 2020 @ 10:19

      Bonjour,

      Votre question est pertinente. Certains métaux sont naturellement présents dans des aliments, comme le nickel par exemple, d’autres non, à moins de les recevoir par des aliments pollués ou des produits pollués (cosmétiques, eau, etc.). Pour un métal naturellement présent dans la nourriture, il s’agira de retirer les autres sources d’approvisionnement, car c’est une présence en excès qui pose problème. Le corps sait gérer leur présence en (très) petite quantité.

      Prenons l’exemple du nickel, peut-être le plus fourni dans l’alimentation. La direction de travail ne consiste pas à ne plus s’approvisionner de nourriture qui en contient, mais de prendre des mesures quand une problème de santé est en lien à sa présence dans l’organisme. Quelle situation par exemple ? Le Dr Clark constate que les infections urinaires sont favorisées par la présence de ce métal dans l’organisme. Le nickel est attiré par les dépotoirs que constituent la prostate et le système urinaire, favorisant directement le développement de bactéries urinaires dans ces régions (certaines bactéries sont friandes de nickel et en ont besoin). Bien sûr on peut en trouver ailleurs dans le corps, il s’agit surtout de points d’attraction.

      En cas d’infections urinaires à répétition (cystite chronique, problèmes de prostate), compléter un traitement quel qu’il soit en stoppant l’approvisionnement en nickel peut s’avérer très utile. Il s’agit d’assainir l’environnement du malade. Voici les principales sources de nickel : montures de lunettes en métal, plombages, piercing, bijoux portés à même la peau, ainsi que les couverts en inox.

      Bien Cordialement,

      Marco

      Répondre

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